Le plus beau des cantiques

r Ô quand donc pourrais-je contempler la beauté de Celui qui m’insuffle la vie ? 8 Ô quand donc pourrais-je contempler la beauté/ De Celui qui m’insuffle la vie ?/ Mon cœur latent ne bat que pour Lui/ Il bat d’un désir que je ne peux exprimer. / C’est un gémissement, comme un cri intérieur/ (...)

Ah ! Que tu es belle, mon amie ! Ah ! Que tu es belle : tes yeux sont des colombes ! O mon amant, mon absolu ; C’est ton amour qui m’a conçu O mon amant, mon absolu/ C’est ton amour qui m’a conçu/ Vois en ton ciel, je m’abandonne/ Sous ton regard qui me façonne/ Si tu savais, ma fiancée/ Mon (...)

e (s) Et n’avoir de déploiement, que les bras étendus, sans appui mais soutenus, pour l’extrême épanchement, Nous aimons rejoindre l’audace de Paul : « Pour moi vivre, c’est le Christ, je suis un crucifié pour le monde, et le monde est un crucifié pour moi ! » Et n’avoir de déploiement que les bras (...)

v) Ô toi qui demeures en tout lieu, toi la Beauté, mes yeux s’abîment à te chercher sans te trouver ! 4 Du cœur ouvert de Dieu en Croix/ Qui enivre de la vraie joie/ Etoile du nouveau matin/ Source jaillie en plein désert/ Qui calme la soif et la faim/. « Ô toi qui demeures en tout lieu, toi (...)

Je suis à mon bien-aimé, mon bien-aimé est à moi, lui qui mène paître ses brebis parmi les lis. Voici l’Agneau de Dieu/ Il est la vie venue répandre sa splendeur/ Pour glorifier le Père, il donne sa clarté/ Et du néant frémit une brise intérieure/ C’est d’une brise intérieure, plus intime à (...)

Chercher le Dieu d’Amour, autrement, par la poésie ! Lumière sans déclin, Roi de la création / Touche du silence sur les eaux de la nuit. / Le verbe s’élance et la beauté jaillit/ Lumière sans déclin, Roi de la création/ Le monde est un jardin qui célèbre son Nom/ Arbres et verdures, montagnes et (...)

Où est parti ton bien-aimé, ô belle entre les femmes ? Où s’en est allé ton bien-aimé que nous le cherchions avec toi ? Toute habillée de grâce, que lui manquait-il ? / Je la portais à son épanouissement/ Je la nourrissais mais ses fruits de qui sont-ils ? / Du vent ? C’est une liste qu’elle a de (...)

Tel est mon bien-aimé ; tel est mon aimé, filles de Jérusalem. Vivre à toi seul, être une graine en votre cœur/ Toute entière une offrande à la vie/ S’enfoncer et traverser l’obscure épaisseur/ Et si dans la nuit le silence n’est plus qu’un cri/ Tendre les bras pour mieux se sentir soulevée/ Tout (...)

i) Mon âme est à jamais meurtrie, de ce cœur que tu as ravi, Mon âme est à jamais meurtrie/ De ce cœur que tu as ravi/ Plus rien ne me tient désormais/ Ni cavernes ni roseraie…/ Par la nuit dévêtue d’étoiles/ Et d’une splendeur sans égale/ J’irai sur les places, dans les rues/ Plus loin que ma vie (...)

Je vous en conjure, filles de Jérusalem, si vous trouvez mon bien-aimé, que lui direz-vous ? Que je suis malade d’amour. O mon aimé, / Je suis tienne, / La possession, / Mais la terre me retient dans son écorce, / Quand bien même je mettrais toutes mes forces, / Avec mon désir et (...)

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