c. Le plus beau des cantiques

Et n’avoir de déploiement, que les bras étendus, sans appui mais soutenus, pour l’extrême épanchement, Nous aimons rejoindre l’audace de Paul : « Pour moi vivre, c’est le Christ, je suis un crucifié pour le monde, et le monde est un crucifié pour moi ! » Et n’avoir de déploiement que les bras (...)

v) Ô toi qui demeures en tout lieu, toi la Beauté, mes yeux s’abîment à te chercher sans te trouver ! 4 Du cœur ouvert de Dieu en Croix/ Qui enivre de la vraie joie/ Etoile du nouveau matin/ Source jaillie en plein désert/ Qui calme la soif et la faim/. « Ô toi qui demeures en tout lieu, (...)

w)« Ne désespère pas espérance/ Ne pense pas être oubliée/ Ferme les yeux et fais confiance/ Il reviendra ton bien aimé ! /Je ne crains plus leurs échardes/ A travers la cité, j’irai/ Plus loin que les lieux désolés/ J’irai par-delà les déserts/ Les sables brulants des vipères/ Les sommets de (...)

d Mon amant a pris son envol et l’ombre se meurt sur le sol. A travers les feuilles du pommier/ Nos regards se sont rencontrés/ Mon amant a pris son envol et l’ombre se meurt sur le sol/ O dérobe-moi mon amant/ Ou fais de mon corps ton froment/ Tout est grâce ! L’Amour déjà veut (...)

Je suis à mon bien-aimé, mon bien-aimé est à moi, lui qui mène paître ses brebis parmi les lis. Voici l’Agneau de Dieu/ Il est la vie venue répandre sa splendeur/ Pour glorifier le Père, il donne sa clarté/ Et du néant frémit une brise intérieure/ C’est d’une brise intérieure, plus intime à (...)

Où est parti ton bien-aimé, ô belle entre les femmes ? Où s’en est allé ton bien-aimé que nous le cherchions avec toi ? Toute habillée de grâce, que lui manquait-il ? / Je la portais à son épanouissement/ Je la nourrissais mais ses fruits de qui sont-ils ? / Du vent ? C’est une liste qu’elle a (...)

Tel est mon bien-aimé ; tel est mon aimé, filles de Jérusalem. Vivre à toi seul, être une graine en votre cœur/ Toute entière une offrande à la vie/ S’enfoncer et traverser l’obscure épaisseur/ Et si dans la nuit le silence n’est plus qu’un cri/ Tendre les bras pour mieux se sentir soulevée/ Tout (...)

Ses yeux sont comme des colombes au bord d’un ruisseau qui baignent dans le lait et reposent, tranquilles. 34 Vers toi-même va mon amie/ Révèle-moi ton désir enfoui/ « Vers toi-même va mon amie »/ Aurais-je perdu la raison/ Que de vouloir en ma passion/ Devancer la claire vision/ Ou nos (...)

Mon bien-aimé est clair et vermeil : on le distingue entre dix mille ! Jésus, me voici désormais/ Offrande d’amour et de paix/ Sous le voile de l’espérance/ Embrasez-moi de silence/ Pour demeurer, comme Marie,/ Heureuse du don de ma vie/ Elle est toute à Lui, comme il est tout à elle./ Mon (...)

Je vous en conjure, filles de Jérusalem, si vous trouvez mon bien-aimé, que lui direz-vous ? Que je suis malade d’amour. O mon aimé, / Je suis tienne, / La possession, / Mais la terre me retient dans son écorce, / Quand bien même je mettrais toutes mes forces, / Avec mon désir et (...)

Articles : 0 | 10 | 20 | Tout afficher