01 Mon histoire.

Que n’es-tu pour moi un frère, nourri aux seins de ma mère ? Mais le scolyte m’a piqué/ Et malade je suis rongée/ Car elle a beau scruter le ciel/ La lourde branche reste sans ailes/ Jésus a vécu sa Passion avec un immense Amour. C’est ainsi qu’il nous a délivré de la mort. Il a voulu faire vivre (...)

C’est d’une manière positive, en rendant grâce à Dieu, que je veux relire mon histoire sainte. Ta chevelure : un troupeau de chèvres qui dévalent du Galaad. Lumière sans déclin, Roi de la création / Touche du silence sur les eaux de la nuit. / Ce n’est pas facile de sortir d’une « pauvreté (...)

Soixante sont les reines, quatre-vingts, les compagnes, sans nombre, les jeunes filles. La nature prit le deuil et se couvrit d’un voile/ Devant le mauvais œil qui fit régner le mal/ J’ai voulu connaître la vie sans ton regard/ Mais comment renaitre ? / Hors de toi tout est noir ! / Ton visage (...)

Les jeunes filles l’ont vue, l’ont dite bienheureuse ; reines et compagnes ont chanté ses louanges : « Qui donc est celle qui surgit, semblable à l’aurore, belle autant que la lune, brillante comme le soleil, terrible comme des bataillons ? » Il vient, comme roche brisée/ Touche du silence sur les eaux (...)

C’est « divinement, » grâce à Jésus, que pu réaliser la reconnaissance de mon être de pauvre. Je suis à mon bien-aimé : vers moi, monte son désir. Par la nuit dévêtue d’étoiles/ Et d’une splendeur sans égale/ J’irai sur les places, dans les rues/ Plus loin que ma vie suspendue :/ Le Père de Foucault a (...)

Je suis à mon bien-aimé : vers moi, monte son désir. A travers les feuilles du pommier/ Nos regards se sont rencontrés/ Mon amant a pris son envol/ Et l’ombre se meurt sur le sol / Je me suis retrouvé dans cette communauté chrétienne qui vivait avec des personnes handicapées mentales. J’entendais (...)

Viens, mon bien-aimé… Nous sortirons dans les champs, nous passerons la nuit dans la campagne. Par la nuit dévêtue d’étoiles/ Et d’une splendeur sans égale/ J’irai sur les places, dans les rues/ Plus loin que ma vie suspendue :/ Le lien entre l’aspect « religieux » et l’aspect «  (...)

Sa main gauche est sous ma tête, et sa droite m’étreint. Un cœur de rose dans ses pétales/ Telle est ta joue derrière ton voile/ Et ton cou, une tour sans faille/ Un donjon à haute muraille/ Tient prisonnier en son fossé, / Les yeux de ton Roi extasié/ C’est une œuvre de sanctification qui s’opère en (...)