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Samedi 14 septembre 2013

24e dimanche du temps ordinaire, année C

Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi ;

Ex. 32, 7-11.13-14 Ps. 50 1Tm. 1, 12-17 Lc. 15, 1-32

  • Le dimanche 15 septembre 2013 de 00:00 à 23:30 iCal
    Semaine 21 à 30 : 24e dimanche du temps ordinaire, année C

Tous les publicains et les gens de mauvaise vie s’approchaient de Jésus pour l’entendre. Et les pharisiens et les scribes murmuraient, disant : Cet homme accueille des gens de mauvaise vie, et mange avec eux.

Mais Jésus leur dit cette parabole. Quel homme d’entre vous, s’il a cent brebis, et qu’il en perde une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve. Lorsqu’il l’a retrouvée, il la met avec joie sur ses épaules, et, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins, et leur dit : Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis qui était perdue. De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance. Nous demandons la grace de découvrir la miséricordieuse tendresse du cœur de notre Dieu et nous supplions Dieu avec ardeur de devenir miséricordieux comme notre Père Céleste est miséricordieux. C’est un très long chemin à parcourir, nous contemplons Dieu dans sa miséricorde infinie ! Les paraboles nous révèlent la tendresse du cœur de Dieu. Celui qui prend sa petite brebis sur les épaules est le Seigneur qui pardonne. C’est Jésus qui du haut de la croix dira : Père, pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. Cette petite brebis qu’il sauve, c’est chacun de nous. Il nous prend tendrement dans son cœur alors que nous sommes pauvre pécheur ». Dans la joie, ce père manifeste que cette brebis est son vrai bonheur. Quand il l’a retrouvée, il est tout à la joie, c’est une joie débordante qui résonne jusque chez les anges des cieux.

Il dit encore : Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche. Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin… Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa. Le fils lui dit : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et l’en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous ; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir. C’est ainsi que l’Evangile nous place sur le sommet de la montagne de la miséricorde. Le fils qui demande au père la moitié de ses biens et le père qui lui donne la moitié de ses biens est un autre signe !. Le fils, ayant rassemblé son héritage s’en va, laissant le père blessé par ce départ. Son père le suivra du regard jusqu’à ce que disparaisse sa silhouette, ce petit point à l’horizon qui achève de briser son cœur de père. Tous les jours il jettera un petit coup d’œil là-bas, à l’horizon de sa souffrance. Ce cœur ouvert qui reste un appel pour ce fils fera son œuvre. Un jour cette silhouette, petit point à l’horizon, réapparaîtra. Le père alors courra pour accueillir son fils. Ce retour du fils prodigue est le fruit d’un long chemin dans le cœur humain. C’est aussi le chemin du peuple de Dieu à qui est manifesté la tendresse et la miséricorde de Dieu. Car le chemin de conversion vers le Seigneur est un chemin personnel, c’est aussi le chemin du Peuple de Dieu.

Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c’était. Ce serviteur lui dit : Ton frère est de retour, et, parce qu’il l’a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras. Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d’entrer. Mais il répondit à son père : Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis. Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c’est pour lui que tu as tué le veau gras ! Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi ; mais il fallait bien s’égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu’il est revenu à la vie, parce qu’il était perdu et qu’il est retrouvé C’est dans le pardon du Seigneur que se fait la prise en compte de notre misère, quand elle est pardonnée. Baigné dans l’amour infini du cœur du Christ, je vais me transformer progressivement. « Christ Jésus est venu sauver les pécheurs et moi le premier je suis un pécheurdisait l’apotre Paul. » Il est un modèle pour nous car la conscience de sa pauvreté est une espérance qui le suivra jusqu’à la fin de sa vie. .

Nous demandons la grâce de la conversion. Le ciel et la terre débordent de joie quand la tendresse et de la miséricorde déborde dans notre cœur.