Jésus s’est identifié aux pauvres.

Dimanche 19 octobre 2014

Jésus s’est identifié aux pauvres. Il nous est difficile d’entrer dans la signification de la vie des personnes portant un handicap grave. Pour comprendre l’intolérable souffrance de ces personnes et l’incompréhensible Amour de Dieu pour elles, nous avons besoin de la Parole de Dieu, et de contempler la vie de Jésus et de Marie. Notre être s’unifie alors pour avancer dans l’espérance. L’Amour infini de Dieu, dans le mystère de la Sainte Trinité, prend la décision d’envoyer le Fils Unique dans le monde afin de le sauver du péché et de la mort. "Me voici, tu m’as donné un corps, alors je viens pour faire ta volonté". [16] L’acte de liberté de Jésus est total, dans la nuit. La "bienveillance" du Père va s’exercer sur toute la Mission de son Fils, particulièrement dans les "lieux" les plus difficiles. Jésus s’offre au Père pour le salut du monde : "Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde". [18] Il vient nous rejoindre au lieu même ou nous nous sommes "coupé" de Dieu par notre péché. "Il a été fait péché, lui qui n’a pas péché". [19] Au milieu des pécheurs, Jésus va descendre dans les eaux du Jourdain qui symbolisent la profondeur du "mystère d’iniquité" qu’Il devra traverser. La voix du Père se fait entendre : "Celui-ci est mon Fils bien aimé qui a toute ma faveur". Le péché des hommes entaine Jésus dans des zones d’ombre, d’agonies, de souffrance et de mort. Il s’est offert au Père, Il porte dans la nuit le péché par sa Croix.

Il s’est offert au Père. Le Père veille et l’Esprit Saint qui est l’Amour du Père ne lui manquera pas. Cette Parole nous est nécessaire pour entrer dans la compréhension de la vie de ceux qui sont meurtris par l’épreuve. Nous entrons dans l’absurde, le scandale de la souffrance et de la mort. La Sagesse de la Croix vient à notre aide. Le visage de Marie au pied de la Croix nous est un réconfort, dans l’Esprit Saint, elle a tenu bon avec son fils. La souffrance de Jésus dans sa Passion et de Marie dans sa compassion, nous fait entrer dans le mystère de l’Amour infini de Dieu pour l’humanité. Il nous a aimé jusque là ! Le Père Invisible soutient la Mission de son Envoyé. Dans la surabondance de son Amour infini, Jésus nous sauve. Non seulement la terre s’est "retirée" devant Jésus dans sa détresse, mais Il a crié du haut de la croix : "Mon Dieu mon Dieu, pourquoi m’as tu abandonné". Certes Marie était là, au pied de la Croix ! Le Père répondra par la Résurrection. Le rideau du temple se déchira, les tombeaux s’ouvrirent et le centurion s’écria : "Vraiment, cet homme était le fils de Dieu".

Il s’est offert au Père, L’Esprit Saint, leur unique Amour, est vainqueur de toute haine et de tout mal. Nous sommes à un point extrême du drame de la Passion. Nous sommes surpris du manque de foi des Apôtres. Cette Passion divine est créatrice de liberté. Jésus ressuscité enverra ses disciples en Mission avec une tache unique. Cependant, c’est l’Eglise entière qui est missionnaire. Dans cette Eglise, les pauvres ont une place privilégiée. Le Fils de l’homme soutient les petits et les pauvres comme le Père l’a soutenu dans sa Mission de Salut du monde. Le Fils de Dieu assume la mission de ceux qu’Il envoie. Comme le Père a , par avance, porté la mission du fils, la mission des petits et des pauvres est portée elle aussi "par avance" en Jésus Sauveur. C’est en lui que la liberté de tout offrir est donnée. Mais c’est souvent après que nous saisissons ce mystère. C’est la foi, non seulement Jésus va nous rejoindre pour nous libérer de notre enfermement, mais Il peut nous infuser ce surcroît de liberté dont nous avons besoin pour revenir vers le Père. Nous avons déjà fait cette expérience. Nous étions bloqué, fermé par rapport à un autre, ne pouvant plus revenir vers lui car trop blessé. La rencontre d’une personne aimée nous rejoint plus profondément que la meurtrissure subie. Dans l’amour expérimenté, nous est redonnée cette liberté de pardonner. L’Esprit Saint est à l’œuvre dans cette libération. "Lui qui, subsistant en forme de Dieu, n’a pas estimé comme une usurpation d’être égal à Dieu, mais Il s’est anéanti, prenant forme d’esclave, devenant semblable aux hommes, Il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort et la mort sur une croix". [12] Mais c’est souvent après que nous saisissons ce mystère. C’est la foi obscure qui est à l’œuvre dans ce "passage". Marie est la première à en vivre totalement.

Jésus s’est identifié aux pauvres. Il nous est difficile d’entrer dans le témoignage, la mission des personnes portant un handicap grave. C’est pourquoi nous allons faire une reprise de ce que nous avons déjà vu. Nous retrouvons l’intolérable souffrance et l’incompréhensible Don de Dieu. Pour mieux comprendre, nous avons besoin de la Parole de Dieu qui éclaire notre intelligence Nous avons besoin aussi de contempler la vie de Jésus en lien avec Marie. Ainsi notre être s’unifie pour avancer plus avant dans l’Espérance. On a beaucoup de difficultés à entrer dans la perspective “intellectuelle” de ces réalités. Pourtant c’est une nécessité qui s’impose : comprendre pour avancer et avancer pour comprendre. Quand nous entrons dans l’absurde du scandale de la souffrance, de la mort, ce que Saint Paul appelle le “mystère d’iniquité”, la Sagesse de la Croix peut venir à notre aide.

Nous avons la joie de connaître le visage de Marie au pied de la Croix. Ce Mystère de la Femme est pour nous un réconfort. En elle, notre humanité a été capable de participer à l’Amour Infini de Dieu, à s’unir à l’Esprit -Saint lui-même. L’Amour infini de Dieu dans le mystère de la Sainte Trinité, prend la décision d’envoyer le Fils dans le monde afin de nous sauver du péché et de la mort. « Me voici, tu m’as donné un corps alors je viens pour faire ta volonté » [16]. Dans cette Parole de Dieu, l’acte de liberté de Jésus est total. La « bienveillance » du Père s’exerce sur toute la mission de Jésus et aux moments les plus rudes d’une manière encore plus forte. En effet alors que Jésus, au milieu des pécheurs, va descendre dans le Jourdain qui symbolise déjà la profondeur du mystère d’iniquité qu’il devra traverser, la voix du Père se fait entendre : « Celui-ci est mon Fils, le Bien-aimé, qui a toute ma faveur » [17].

Jésus s’offre au Père pour sauver le monde : « Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » [18]. Il vient nous rejoindre au lieu même où nous sommes, coupés de Dieu dans notre péché. « Il a été fait péché (dit l’apôtre Paul) lui qui n’a pas péché » [19]. Non seulement Il va nous rejoindre mais Il pourra nous infuser cette liberté de revenir qui nous faisait défaut. Nous avons déjà fait cette expérience mystérieuse alors que nous étions bloqués, fermés par rapport à un frère, ne pouvant plus revenir vers lui, la rencontre d’une personne aimée qui nous rejoint plus profondément que la meurtrissure subie va, dans l’Amour expérimenté, nous redonner cette liberté soit de pardonner, soit de revenir. L’Esprit Saint est à l’œuvre dans cette libération. C’est encore lui, dit l’Apôtre Paul, qui se joint à notre esprit pour que nous criions « Abba ». La souffrance de Jésus dans sa Passion et celle de Marie dans sa compassion nous fait entrer dans le mystère de l’Amour de Dieu révélé à l’humanité. Jésus évoque son Père, Invisible, qui soutient sa Mission d’Envoyé. En effet, dans la surabondance d’Amour de son cœur, il s’est offert pour venir nous sauver. Notre salut est contenu dans le don fait de lui-même. Le Père sait qu’Il peut compter sur son Bien - Aimé et cela suffit.

Le péché des hommes entraîne Jésus dans des zones d’ombres, d’agonie, de souffrance et de mort. Il s’est offert, il porte dans la nuit « sa Croix », le Père veille et l’Esprit Saint, l’Amour infini du Père, ne lui manquera jamais. Cette Parole, Bonne Nouvelle nous est nécessaire pour entrer dans le mystère de notre vie unie à la sienne. Comment cette Bonne Nouvelle est-elle arrivée jusqu’à nous ?L’Evangéliste Mathieu [9] situe, comme les autres synoptiques, l’envoi en Mission des Apôtres. Mais curieusement c’est Jésus qui continue à parler. Il faudra attendre l’accomplissement de la Passion et la Résurrection pour que les disciples puissent accomplir leur mission.

Les Onze allèrent en Galilée, sur la montagne que leur avait désignée Jésus, et, l’ayant vu, ils se prosternèrent, mais quelques uns doutèrent ! Et s’avançant, Jésus leur parla en ces termes : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez ! de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, leur enseignant à garder tout ce que je vous ai prescrit. Et voici que moi, je suis avec vous tous les jours jusqu ‘à la fin du monde » [10]

La Mission des disciples de Jésus sera d’abord portée dans sa Passion. Elle est contenue en lui : « Je suis avec vous tous les jours ». « Sans moi vous ne pouvez rien faire » [11]. Comme le Père m’a envoyé dit Jésus et de même je vous envoie : Recevez l’Esprit Saint…le disciple de Jésus est situé comme son Maître au « sein de la Trinité Sainte ». Le Fils unique qui est dans le sein du Père le leurs a fait connaître.

Avec l’épître de Paul aux Philippiens nous faisons un pas de plus dans la manière dont Jésus a exercé sa Mission : « Lui qui, subsistant en forme de Dieu, n’a pas estimé comme une usurpation d’être égal à Dieu, mais il s’est anéanti, prenant forme d’esclave, devenant semblable aux hommes, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort et la mort sur une croix ! » [12 ].

Dans l’exercice de sa mission Jésus s’est identifié aux pauvres. Chez Matthieu il est précisé : « Car j’ai eu faim et vous ne m’avez pas donné à manger, j’ai eu soif et vous ne m’avez pas donné à boire ; j’étais sans foyer et vous ne m’avez pas accueilli ; nu et vous ne m’avez pas vêtu ; malade et en prison et vous ne m’avez pas visité… » [13]. Non seulement la terre s’est « retirée » devant Jésus, dans sa détresse Il a crié du haut de la Croix : « Mon Dieu mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » [14]. Certes Marie était là au pied de la Croix, la réponse du Père est venue à la Résurrection. Nous sommes arrivés à un point extrême du drame de la Passion. Quand nous lisons les Evangiles nous sommes étonnés du « peu de foi » des apôtres devant le mystère de la Passion et de la résurrection de Jésus. Cependant ajoute St Mathieu, après que le rideau du sanctuaire fut déchiré, les tombeaux se sont ouverts, le centurion qui gardait Jésus, ayant vu la secousse et ce qui arrivait, eut très peur et dit : « vraiment, celui-ci était Fils de Dieu » [15]. C’est le centurion qui va témoigner, à l’avance, que Jésus est Fils de Dieu. Aujourd’hui ce mystère s’exprime dans la liturgie au cœur du mystère pascal « Il a souffert, Il est mort, Il est ressuscité, Il reviendra ». Jésus nous devance et nous demande de le suivre dans la mission qu’Il nous donne. En effet c’est toujours parce qu’Il est là, qu ‘Il nous donne l’Esprit Saint, qu’il nous devance, que nous pouvons prendre son « chemin ». Nous regardons la mission des Apôtres, ils ont une tâche unique. Avec le Concile Vatican II nous savons mieux encore que l’Eglise entière est missionnaire y compris les pauvres, les petits, les rejetés.

Toute activité missionnaire est régie par les Béatitudes énoncées dans l’Evangile. Nous mesurons la distance entre l’Amour infini de Dieu et l’amour si pauvre de la créature. Désormais le Fils de Dieu assume la mission de ceux et celles qu’Il envoie. Il nous faut devenir de plus en plus libre pour aimer et aimer pour devenir de plus en plus libre. C’est le défi pour entrer dans la Passion d’amour de Jésus. Cette Passion divine est créatrice de liberté. Le Père accueille la décision de Jésus. « Combien plus le sang du Christ qui, par l’Esprit éternel s’est offert lui même à Dieu comme une victime sans tache » [20]. Comme le Père a, par avance, porté la mission du Fils, la mission des petits et des pauvres est portée elle aussi « par avance » en Jésus - Sauveur. C’est en lui que la liberté de tout offrir est donnée. Mais c’est souvent après que nous saisissons ce mystère. C’est la foi obscure qui est à l’œuvre dans ce « passage » Marie est la première à en vivre totalement. S’il nous arrive de croiser les Personnes de la Communauté de l’Arche sur notre chemin, nous sommes émerveillés. En effet nous sommes devant « un vivre avec » des personnes qui portent un handicap et de « l’assistant » qui les guide. L’un sait où l’on va, ce qu’il faut faire et l’autre obéit, confiant.

Devant cette expérience, Jésus nous dit qu’au cœur de l’épreuve nous n’auront pas à nous inquiéter, car le Père veille. Si nous prenons soin les uns des autres, Sa Parole peut s’accomplir : « Regardez les lys des champs, les oiseaux du ciel, ils ne tissent ni ne moissonnent » [7]. Le Père s’occupe de chacun de nous. « Même vos cheveux sont comptés » [8] dit-il encore.

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Réflexion à partir d’une expérience, Jésus s’est identifié aux pauvres. Il nous est difficile d’entrer dans la vocation des personnes portant un handicap grave. Pour mieux comprendre l’intolérable souffrance et l’incompréhensible Don de Dieu, nous avons besoin, avec l’aide de la Parole, de contempler la vie de Jésus et de Marie. Notre être s’unifie alors pour avancer dans l’espérance. L’Amour infini de Dieu, dans le mystère de la Sainte Trinité, prend la décision d’envoyer le Fils Unique dans le monde afin de le sauver du péché et de la mort.

"Me voici, tu m’as donné un corps, alors je viens pour faire ta volonté" "Me voici, tu m’as donné un corps, alors je viens pour faire ta volonté". [16] L’acte de liberté de Jésus est total, dans la nuit. La "bienveillance" du Père va s’exercer sur toute la Mission de son Fils, particulièrement dans les "lieux" les plus difficiles. Jésus s’offre au Père pour le salut du monde : "Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde". [18] Il vient nous rejoindre au lieu même ou nous nous sommes "coupé" de Dieu par notre péché. "Il a été fait péché, lui qui n’a pas péché". [19] Au milieu des pécheurs, Jésus va descendre dans les eaux du Jourdain qui symbolisent la profondeur du "mystère d’iniquité" qu’Il devra traverser. La voix du Père se fait entendre : "Celui-ci est mon Fils bien aimé qui a toute ma faveur". Le péché des hommes entaine Jésus dans des zones d’ombre, d’agonies, de souffrance et de mort. Il s’est offert au Père, Il porte dans la nuit le péché par sa Croix.

Il s’est offert au Père, Le Père veille et l’Esprit Saint qui est l’Amour du Père ne lui manquera pas. Cette Parole nous est nécessaire pour entrer dans la compréhension de la vie de ceux qui sont meurtris par l’épreuve. Nous entrons dans l’absurde, le scandale de la souffrance et de la mort. La Sagesse de la Croix vient à notre aide. Le visage de Marie au pied de la Croix nous est un réconfort, dans l’Esprit Saint, elle a tenu bon avec son fils. La souffrance de Jésus dans sa Passion et de Marie dans sa compassion, nous fait entrer dans le mystère de l’Amour infini de Dieu pour l’humanité. Il nous a aimé jusque là ! Le Père Invisible soutient la Mission de son Envoyé. Dans la surabondance de son Amour infini, Jésus nous sauve.

Le Père Invisible soutient la Mission de son Envoyé. Il s’est offert au Père, L’Esprit Saint, leur unique Amour, est vainqueur de toute haine et de tout mal. Non seulement Jésus va nous rejoindre pour nous libèrera de notre enfermement, mais Il peut nous infuser ce surcroît de liberté dont nous avons éminemment besoin pour revenir vers le Père. Nous avons déjà fait cette expérience. Nous étions bloqué, fermé par rapport à un autre, ne pouvant plus revenir vers lui car trop blessé. La rencontre d’une personne aimée qui nous rejoint plus profondément que la meurtrissure subie va, dans l’amour expérimenté, nous redonner cette liberté soit de revenir, soit de pardonner. L’Esprit Saint est à l’œuvre dans cette libération. "Lui qui, subsistant en forme de Dieu, n’a pas estimé comme une usurpation d’être égal à Dieu, mais Il s’est anéanti, prenant forme d’esclave, devenant semblable aux hommes, Il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort et la mort sur une croix". [12] Non seulement la terre s’est "retirée" devant Jésus dans sa détresse, mais Il a crié du haut de la croix : "Mon Dieu mon Dieu, pourquoi m’as tu abandonné". Certes Marie était là, au pied de la Croix ! Le Père répondra par la Résurrection. Le rideau du temple se déchira, les tombeaux s’ouvrirent et le centurion s’écria : "Vraiment, cet homme était le fils de Dieu".

Le Père répondra par la Résurrection. Nous sommes à un point extrême du drame de la Passion. Nous sommes surpris du manque de foi des Apôtres. Cette Passion divine est créatrice de liberté. Jésus ressuscité enverra ses disciples en Mission avec une tache unique. Cependant, c’est l’Eglise entière qui est missionnaire. Dans cette Eglise, les pauvres ont une place privilégiée. Le Fils de l’homme soutient les petits et les pauvres comme le Père l’a soutenu dans sa Mission de Salut du monde. Le Fils de Dieu assume la mission de ceux qu’Il envoie. Comme le Père a , par avance, porté la mission du fils, la mission des petits et des pauvres est portée elle aussi "par avance" en Jésus Sauveur. C’est en lui que la liberté de tout offrir est donnée. Mais c’est souvent après que nous saisissons ce mystère. C’est la foi obscure qui est à l’œuvre dans ce "passage". Marie est la première à en vivre totalement.

Vos témoignages

  • Hélène 4 septembre 2014 06:55

    Pere Gilbert, si nous y croyons, je trouve ce passage très rassurant pour notre vie : Devant cette expérience, Jésus nous dit qu’au cœur de l’épreuve nous n’auront pas à nous inquiéter, car le Père veille. Si nous prenons soin les uns des autres, Sa Parole peut s’accomplir : « Regardez les lys des champs, les oiseaux du ciel, ils ne tissent ni ne moissonnent » [7]. Le Père s’occupe de chacun de nous. « Même vos cheveux sont comptés » [8] dit-il encore.. Mais encore combien faut t’il y croire et demander l’espérance et la foi, je pense ! ?

    • Jésus s’est identifié aux pauvres. 4 septembre 2014 10:00, par Père Gilbert Adam

      Oui ma chère Helene," Jésus s’est identifié aux pauvres, si nous y croyons, c’est très rassurant pour notre vie : Devant cette expérience, Jésus nous dit qu’au cœur de l’épreuve nous n’auront pas à nous inquiéter, car le Père veille. Si nous prenons soin les uns des autres, Sa Parole peut s’accomplir : « Regardez les lys des champs, les oiseaux du ciel, ils ne tissent ni ne moissonnent » [7]. Le Père s’occupe de chacun de nous. « Même vos cheveux sont comptés » [8] dit-il encore. Oui, combien il nous faut y croire et demander l’espérance et la foi, je pense ! Merci ma chère Helene, car ces interventions permettent à d’autres de se mettre sur la route du dialogue et c’est tellement important.