Jeudi 10 novembre 2016 — Dernier ajout vendredi 11 novembre 2016

7 janvier avant l’Epiphanie

Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. »

1 Jn. 5,14-21
Ps.149
Jn. 2, 1-11

  • Le samedi 7 janvier 2017 iCal
    Entre Noël et Epiphanie 2 : 7 janvier avant l’Epiphanie

"Le troisième jour, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples.

Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. » Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit ! Nous sommes dans une scène de commencement. Marie est médiatrice. Dans une grande liberté de cœur, elle perçoit le problème qui surgit. Elle sait que Jésus peut venir en aide. Elle lui dit simplement la situation. Elle mobilise les acteurs du miracle, et elle s’efface dans la contemplation de Jésus qui opère le miracle. L’aide de Marie a été vécue dans le plein respect de la liberté de chacun et de Jésus d’une manière spéciale. Jésus, le Fils de Dieu et le fils de Marie, agit dans l’humilité. « Ils n’ont plus de vin, » lui dit Marie. Le bon vin va arriver par les pauvres qui ne sont pas reconnus, les serviteurs ! « Ta parole est un vin délicieux, » dit le Cantique des Cantiques ! La Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres. Quand Marie a été choisie par Dieu, elle s’est dite la servante du Seigneur. Les pauvres et les petits, ceux qui « sont au service de. » Ils sont à la frange de la société, peu reconnus. Ils sont souvent méprisés à cause de leur petitesse et de leur pauvreté. Ce sont eux qui entourent Jésus de leur confiance et de leur affection.

Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. » Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres). Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord. Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent. Entre les six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs et le verre du marié, l’eau s’est changée en vin. Alors on félicite le marié qui ne comprend pas ! Marie garde le silence ainsi que les serviteurs. Jésus a opéré le miracle. Jusqu’au bout il s’est servi de l’action des serviteurs, et c’est avec l’eau de l’obéissance que Jésus a régalé la noce. C’est ainsi qu’est mentionné le premier des signes opérés par Jésus. Les disciples commencent à voir sa gloire, son union au Père. Nous voulons demeurer dans la volonté de Dieu, à l’école de Marie. « Qu’il me soit fait selon ta parole. » Cette manière de faire nous indique combien Jésus a épousé notre humanité, est devenu un de nous. Il se fait aider en son premiers miracle. Si Jésus fait ainsi, il en est de même pour nous. Marie a fait le choix des serviteurs, ils sont passé par l’épreuve de la confiance. Marie s’est située au niveau du don de Dieu, elle a fait face à la situation dans la pauvreté et dans l’humilité.

Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. » Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. Cana est une terre d’Evangile, remplie de simplicité et d’action de grâce. Jésus est au milieu des pauvres et des petits qui se savent reconnus de lui. Les apôtres, éclairés par l’action de Marie, comprennent le rôle de la prière et du partage ou l’on prend soin de l’autre. Dans nos vies, l’attitude juste réside dans la souplesse et la solidité de l’initiative. Nous voulons demeurer dans l’engagement envers les pauvres comme le fait Marie. Il n’y a rien à faire pour elle, si ce n’est d’être présente, de contempler ce qui se réalise, de se laisser toucher par ce qui surgit, de recevoir la gloire qui se manifeste. Nous admirons comment Jésus anticipe le moment où il devra révéler sa gloire : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. » A la prière de Marie sa mère, Jésus aborde ce miracle en lui donnant un signe, celui de son « heure. » Marie le comprendra quand elle sera au Golgotha. C’est Jésus qui fait tout, et il nous donne de tout faire avec lui. Nous buvons encore de ce Vin nouveau, nous qui sommes invités aux Noces du Fils de Dieu.

Nous demandons la grâce que l’eau de notre vie soit changée en vin de noces.

Vos témoignages

  • Corentin 6 janvier 2017 17:32

    Oui, seulement l’Esprit Saint peut changer notre eau en vin de noces. Qu’Il le fasse pour la Joie de Dieu et de nos sœurs et frères.