Jeudi 23 février 2017

8e dimanche du temps ordinaire, année A

Ne vous faites pas de souci pour demain : demain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine.

Is. 49, 14-15
Ps. 61
1 Co. 4, 1-5
Mt. 6, 24-34

  • Le dimanche 26 février 2017 iCal
    Semaine 1 à 10 : 8e dimanche du temps ordinaire, année A

« Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre.

Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent. C’est pourquoi je vous dis : Ne vous souciez pas, pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni, pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Nous déployons de grands efforts aujourd’hui pour protéger les conditions de vie sur toute la planète. L’homme regarde les étoiles la nuit, les petites fleurs qui éclosent au printemps. Les oiseaux et des lis des champs nous font contempler la vie reçue de Dieu. Les oiseaux et les lis des champs sont pourvus de tout ce qui leur est nécessaire, nous comprenons que nous ne valons pas moindre qu’eux. L’écologie nous donne d’évaluer ce qui rend la vie plus humaine. Nous avons été équipés par Dieu pour transformer l’univers en terre fertile. Dieu ne nous laisse pas dans le besoin. La Parole de Jésus est très vivifiante si nous la mettons en pratique. Nous prions le Père des miséricordes pour obtenir ce dont vous avez besoin. S’il nous manque la nourriture, s’il nous manque un toit, s’il nous manque un vêtement, Dieu nous donnera ce qui est nécessaire, mais avec notre participation. Nous voulons remédier, avec Jésus, au décalage scandaleux entre les pauvres et les riches. Dieu veille sur nous, notre vie demeure dans la confiance.

"Qui d’entre vous, en se faisant du souci, peut ajouter une coudée à la longueur de sa vie ? " Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Notre attention est attirée sur la nécessite d’agir en vue du partage des biens merveilleux reçus de Dieu. Les temps de silence et de contemplation sont de plus en plus importants pour garder une vie équilibrée, plus vraie, plus simple et plus profonde. Dieu notre Père aime chacun de nous, ses créatures, il nous redit la joie du don reçu, le geste de remerciement qui nous libère. Le temps nous est donné pour faire fructifier l’univers en vue d’un partage équitable qui permet une vie commune possible. La nature qui ne serait plus accompagnée de la sagesse, pourrait devenir un chaos où règne la loi du plus fort. Dieu compte sur nous pour réaliser sa Providence, et nous croyons que « notre Père céleste nous nourrit. »

« "Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. Ne vous faites pas de souci pour demain : demain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine. Quand nous regardons autour de nous et que nous voyons à quel point tant de personnes manquent d’affection et de tout, nous savons que Dieu compte sur nous pour aider nos frères. Nous prenons conscience des inégalités entre les humains et entre les régions de notre globe ! Dieu nous laisse le soin de gérer le partage des biens dont nous avons besoin. « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. » A chaque jour suffit sa peine, Dieu nous invite à l’action de grâce dans une confiance infinie. Mais lorsqu’on tout vient à manquer, une véritable mise au travail s’impose. Dieu nous donne tout ce dont nous avons besoin, avec sa grâce nous accomplissons le partage qui s’impose. Servir Dieu, mettre en œuvre nos talents, est la meilleure manière de prendre au sérieux ses dons. En profiter, c’est être bien présent aux nécessités de nos frères dans le monde. Ceux qui vivent à nos côtés ont le plaisir de voir que le souci de Dieu nous habite. Nous voulons accomplir la justice de Dieu, pour que dès à présent, tout nous soit donné de surcroît.

Nous demandons la grâce de ne pas nous inquiéter mais de travailler avec notre Père céleste qui sait ce dont nous avons besoin.
26 Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils n’amassent pas dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous-mêmes, ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? 27 29 Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’était pas habillé comme l’un d’entre eux. 30 Si Dieu donne un tel vêtement à l’herbe des champs, qui est là aujourd’hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ? 31 Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : “Qu’allons-nous manger ?” ou bien : “Qu’allons-nous boire ?” ou encore : “Avec quoi nous habiller ?”
32 Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin.
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Vos témoignages

  • Hubert 25 février 2017 16:56

    Le Soleil de l’Amour de Dieu rayonne à travers vos homélies, père Gilbert.

    Je me nourris régulièrement de la parole de Dieu grâce à votre ministère et service.

    Paix à vous dans la Tendresse Divine du Cœur de Jésus Ressuscité. Merci.