Jésus nous donne la possibilité de le suivre.

Dimanche 19 octobre 2014

Jésus nous donne la possibilité de le suivre.

Jésus, la veille de sa Passion a célébré avec ses Apôtres la Pâque nouvelle, le Banquet de l’Amour. Les Apôtres n’ont pas eu la force de veiller une heure avec lui malgré le Don qu’Il leur a fait de lui-même, de son Corps et de son Sang. Jésus s’en étonne :

Vous n’avez pas pu veiller une heure avec moi ? Par trois fois, Jésus avait annoncé aux disciples le sens de sa montée à Jérusalem : « Pour la troisième fois Jésus prenant avec lui les Douze leur dit : ’Voici que nous montons à Jérusalem et que va s’achever tout ce qui se trouve écrit par les Prophètes sur le Fils de l’homme. Il sera livré aux nations, bafoué et outragé, couvert de crachats, après l’avoir fouetté, on le tuera, et le troisième jour il ressuscitera ». Ils ne comprirent pas ! Cependant Jésus, avec une grande compassion pour eux, acheva son œuvre de Salut de l’humanité. Son offrande, vécue dans l’Amour, guérira l’aveuglement de l’humanité. C’est vers le Père qu’Il lève les yeux « Père, elle est venue l’heure ! Glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie, selon que tu lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu’à tous ceux que tu lui a donné, Il donne la vie éternelle ». (Jn. 17.1-2). C’est parce que la Passion de Jésus est offerte et célébrée à l’avance à la Cène que nous pouvons entrer dans ce mystère.

Nourris de son Corps glorifié et de son Sang, nous pouvons entrer dans le mystère de la patience de Dieu pour nous. Il nous faut du temps pour comprendre l’Amour infini que Dieu nous porte. Jésus montre sa détermination à accomplir la volonté du Père. Il dira à l’agonie : « Mon Père, s’il est possible que passe loin de moi cette coupe, cependant pas ma volonté mais la tienne ! ». Enveloppé de la tendresse du Père, Il continue dans l’Esprit saint, son œuvre de Salut. Il me faut contempler cette liberté de choix de Jésus, de l’Amour Sauveur de Dieu pour moi, sa créature blessée. Il s’est livré pour moi. C’est sur son Visage que toute violence a aboutit. C’est là que je reconnais la mienne, alors j’en suis libéré. Je découvre alors que je suis porté par la tendresse de Jésus qui est Vie éternelle pour moi.

C’est cet d’Amour qui m’aide à revenir à l’origine de ma propre liberté d’aimer. J’ai besoin, pour pouvoir assumer mon quotidien, de me référer à l’expérience dans laquelle s’origine ma vie d’enfant de Dieu. Dans cette liberté nouvelle, je peux accueillir ce qui m’est donné, et qui prend sens dans Celui qui me devance : Jésus. C’est dans le choix de Dieu qui m’aime, de Jésus qui me sauve, que je peux retrouver ce choix de suivre Jésus dans l’appel qu’Il me fait. Envoyé par Lui, je peux annoncer ce Royaume dont je suis le premier bénéficiaire. Je retrouve alors, dans l’Esprit Saint, la force de vivre ce qui peut être plus difficile à assumer. C’est dans cette expérience que je comprends la vie de ceux qui m’entourent, leur persévérance.

L’exemple et l’expérience de Marie, la première en chemin, me sont aussi nécessaire. Elle m’ouvre le chemin de l’accueil du Don de Dieu dans ma vie. Elle sera témoin de la plus intolérable souffrance de son Fils sur la Croix. Elle recevra de Lui, dans l’Esprit Saint une compassion nouvelle. Si à Cana, elle avait compassion des mariés, elle a maintenant compassion de Jésus, du Dieu qui nous sauve. Dans la nuit de la foi, elle consent dans son cœur, par amour pour nous, à la volonté du Père sur Jésus et sur elle. Son cœur en sera transpercé. Elle-même sera alors invitée à suivre Jésus dans son offrande. Nous savons qu’elle va le suivre aussi dans la joie sans fin de sa Résurrection.

63. Jésus nous donne la possibilité de le suivre.

Jésus, la veille de sa Passion a célébré avec ses Apôtres la Pâque nouvelle, le Banquet de l’Amour. Les Apôtres n’ont pas eu la force de veiller une heure avec lui malgré le Don qu’Il leur a fait de lui-même, de son Corps et de son Sang. Jésus s’en étonne :

Vous n’avez pas pu veiller une heure avec moi ? Par trois fois, Jésus avait annoncé aux disciples le sens de sa montée à Jérusalem : « Pour la troisième fois Jésus prenant avec lui les Douze leur dit : ’Voici que nous montons à Jérusalem et que va s’achever tout ce qui se trouve écrit par les Prophètes sur le Fils de l’homme. Il sera livré aux nations, bafoué et outragé, couvert de crachats, après l’avoir fouetté, on le tuera, et le troisième jour il ressuscitera ». Ils ne comprirent pas ! Cependant Jésus, avec une grande compassion pour eux, acheva son œuvre de Salut de l’humanité. Son offrande, vécue dans l’Amour, guérira l’aveuglement de l’humanité. C’est vers le Père qu’Il lève les yeux « Père, elle est venue l’heure ! Glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie, selon que tu lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu’à tous ceux que tu lui a donné, Il donne la vie éternelle ». (Jn. 17.1-2). C’est parce que la Passion de Jésus est offerte et célébrée à l’avance à la Cène que nous pouvons entrer dans ce mystère.

Nourris de son Corps glorifié et de son Sang, nous pouvons entrer dans le mystère de la patience de Dieu pour nous. Il nous faut du temps pour comprendre l’Amour infini que Dieu nous porte. Jésus montre sa détermination à accomplir la volonté du Père. Il dira à l’agonie : « Mon Père, s’il est possible que passe loin de moi cette coupe, cependant pas ma volonté mais la tienne ! ». Enveloppé de la tendresse du Père, Il continue dans l’Esprit saint, son œuvre de Salut. Il me faut contempler cette liberté de choix de Jésus, de l’Amour Sauveur de Dieu pour moi, sa créature blessée. Il s’est livré pour moi. C’est sur son Visage que toute violence a aboutit. C’est là que je reconnais la mienne, alors j’en suis libéré. Je découvre alors que je suis porté par la tendresse de Jésus qui est Vie éternelle pour moi.

C’est cet d’Amour qui m’aide à revenir à l’origine de ma propre liberté d’aimer. J’ai besoin, pour pouvoir assumer mon quotidien, de me référer à l’expérience dans laquelle s’origine ma vie d’enfant de Dieu. Dans cette liberté nouvelle, je peux accueillir ce qui m’est donné, et qui prend sens dans Celui qui me devance : Jésus. C’est dans le choix de Dieu qui m’aime, de Jésus qui me sauve, que je peux retrouver ce choix de suivre Jésus dans l’appel qu’Il me fait. Envoyé par Lui, je peux annoncer ce Royaume dont je suis le premier bénéficiaire. Je retrouve alors, dans l’Esprit Saint, la force de vivre ce qui peut être plus difficile à assumer. C’est dans cette expérience que je comprends la vie de ceux qui m’entourent, leur persévérance.

L’exemple et l’expérience de Marie, la première en chemin, me sont aussi nécessaire. Elle m’ouvre le chemin de l’accueil du Don de Dieu dans ma vie. Elle sera témoin de la plus intolérable souffrance de son Fils sur la Croix. Elle recevra de Lui, dans l’Esprit Saint une compassion nouvelle. Si à Cana, elle avait compassion des mariés, elle a maintenant compassion de Jésus, du Dieu qui nous sauve. Dans la nuit de la foi, elle consent dans son cœur, par amour pour nous, à la volonté du Père sur Jésus et sur elle. Son cœur en sera transpercé. Elle-même sera alors invitée à suivre Jésus dans son offrande. Nous savons qu’elle va le suivre aussi dans la joie sans fin de sa Résurrection.

23. Jésus nous donne la possibilité de le suivre.

Jésus, la veille de sa Passion a célébré avec ses Apôtres la Pâque nouvelle, le Banquet de l’Amour. Les Apôtres n’ont pas eu la force de veiller une heure avec lui malgré le Don qu’Il leur a fait de lui-même, de son Corps et de son Sang. Jésus s’en étonne :

Vous n’avez pas pu veiller une heure avec moi ? Par trois fois, Jésus avait annoncé aux disciples le sens de sa montée à Jérusalem : « Pour la troisième fois Jésus prenant avec lui les Douze leur dit : ’Voici que nous montons à Jérusalem et que va s’achever tout ce qui se trouve écrit par les Prophètes sur le Fils de l’homme. Il sera livré aux nations, bafoué et outragé, couvert de crachats, après l’avoir fouetté, on le tuera, et le troisième jour il ressuscitera ». Ils ne comprirent pas ! Cependant Jésus, avec une grande compassion pour eux, acheva son œuvre de Salut de l’humanité. Son offrande, vécue dans l’Amour, guérira l’aveuglement de l’humanité. C’est vers le Père qu’Il lève les yeux « Père, elle est venue l’heure ! Glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie, selon que tu lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu’à tous ceux que tu lui a donné, Il donne la vie éternelle ». (Jn. 17.1-2). C’est parce que la Passion de Jésus est offerte et célébrée à l’avance à la Cène que nous pouvons entrer dans ce mystère.

Nourris de son Corps glorifié et de son Sang, nous pouvons entrer dans le mystère de la patience de Dieu pour nous. Il nous faut du temps pour comprendre l’Amour infini que Dieu nous porte. Jésus montre sa détermination à accomplir la volonté du Père. Il dira à l’agonie : « Mon Père, s’il est possible que passe loin de moi cette coupe, cependant pas ma volonté mais la tienne ! ». Enveloppé de la tendresse du Père, Il continue dans l’Esprit saint, son œuvre de Salut. Il me faut contempler cette liberté de choix de Jésus, de l’Amour Sauveur de Dieu pour moi, sa créature blessée. Il s’est livré pour moi. C’est sur son Visage que toute violence a aboutit. C’est là que je reconnais la mienne, alors j’en suis libéré. Je découvre alors que je suis porté par la tendresse de Jésus qui est Vie éternelle pour moi.

C’est cet d’Amour qui m’aide à revenir à l’origine de ma propre liberté d’aimer. J’ai besoin, pour pouvoir assumer mon quotidien, de me référer à l’expérience dans laquelle s’origine ma vie d’enfant de Dieu. Dans cette liberté nouvelle, je peux accueillir ce qui m’est donné, et qui prend sens dans Celui qui me devance : Jésus. C’est dans le choix de Dieu qui m’aime, de Jésus qui me sauve, que je peux retrouver ce choix de suivre Jésus dans l’appel qu’Il me fait. Envoyé par Lui, je peux annoncer ce Royaume dont je suis le premier bénéficiaire. Je retrouve alors, dans l’Esprit Saint, la force de vivre ce qui peut être plus difficile à assumer. C’est dans cette expérience que je comprends la vie de ceux qui m’entourent, leur persévérance.

L’exemple et l’expérience de Marie, la première en chemin, me sont aussi nécessaire. Elle m’ouvre le chemin de l’accueil du Don de Dieu dans ma vie. Elle sera témoin de la plus intolérable souffrance de son Fils sur la Croix. Elle recevra de Lui, dans l’Esprit Saint une compassion nouvelle. Si à Cana, elle avait compassion des mariés, elle a maintenant compassion de Jésus, du Dieu qui nous sauve. Dans la nuit de la foi, elle consent dans son cœur, par amour pour nous, à la volonté du Père sur Jésus et sur elle. Son cœur en sera transpercé. Elle-même sera alors invitée à suivre Jésus dans son offrande. Nous savons qu’elle va le suivre aussi dans la joie sans fin de sa Résurrection.