Dimanche 7 mai 2017 — Dernier ajout mercredi 5 juillet 2017

Jeudi de la 13e semaine, année impaire

« Confiance, mon enfant, tes péchés sont pardonnés. »

Gn. 22, 1-13.15-19 Ps. 33 Mt. 9, 1-8

  • Le jeudi 6 juillet 2017 iCal
    semaine 13 : Jeudi de la 13e semaine, année impaire

"Jésus monta en barque, refit la traversée, et alla dans sa ville de Capharnaüm. Et voici qu’on lui présenta un paralysé, couché sur une civière. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Confiance, mon enfant, tes péchés sont pardonnés."

C’est « dans sa ville de Capharnaüm », que se réalise l’évènement du pardon et de la guérison. Un paralysé est amené à Jésus qui réagit : « Confiance, mon fils, tes péchés sont pardonnés. » Cette parole qui bénit veut la vie de ce paralysé en totalité. Quelques scribes se disaient : « Cet homme blasphème ! » La foule est saisie de crainte, et elle rend gloire à Dieu qui a donné un tel pouvoir aux hommes. C’est la foi seule qui appréhende ce qui se donne dans l’invisible. Nous sommes devant un invisible qui aujourd’hui encore peut surprendre ! Dans le Sacrifice de la messe, l’action de l’Amour infini de Dieu se réalise dans le pouvoir de transformer le pain et le vin dans le corps et le sang du Seigneur Jésus. Dans la foi nous célébrons le mystère pascal ou l’Agneau donne sa vie en nourriture. L’Esprit Saint, le feu de l’amour infini de Dieu est à l’œuvre et sanctifie toute chose. La guérison de cet homme, le péché pardonné, sont le fruit du Don de Jésus. Il est l’unique Prêtre qui nous donne l’amour infini de Dieu qui nous sauve pour que nous retrouvions la vie. Une vie sainte, concrètement améliorée par une parole qui nous touche. C’est à partir du corps tissé dans le sein de la Vierge Marie que Jésus opère son sacrifice.

"Et voici que certains parmi les scribes se disaient : « Celui-là blasphème. »" Mais Jésus, connaissant leurs pensées, demanda : « Pourquoi avez-vous des pensées mauvaises ? En effet, qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire : “Tes péchés sont pardonnés”, ou bien dire : “Lève-toi et marche” ? Cet homme qui retrouve la santé du corps après avoir reçu la santé du cœur et de l’âme, annonce déjà la guérison opérée par le drame de la Passion de Jésus, pour que nous ayons la vie. Nous savons l’importance d’un « a priori » de la bienveillance dans nos relations. Il nous est bon de nous encourager au positif, de développer une culture de lumière : "Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir, sur la terre, de pardonner les péchés, lève-toi, prends ta civière, et rentre chez toi, » dit Jésus au paralysé. La foule est "saisie de crainte" devant la merveille de l’action de Dieu. Ce pouvoir d’amour merveilleux donné aux hommes, c’est le pouvoir de dire en vérité : "Et moi, je te pardonne tous tes péchés, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit." Aujourd’hui encore nos péchés confessés sont pardonnés.

"Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir, sur la terre, de pardonner les péchés… – Jésus s’adressa alors au paralysé – lève-toi, prends ta civière, et rentre dans ta maison." Il se leva et rentra dans sa maison. Voyant cela, les foules furent saisies de crainte, et rendirent gloire à Dieu qui a donné un tel pouvoir aux hommes. C’est l’Amour infini du cœur de notre Père qui sauve le monde en lui envoyant Jésus. Notre délivrance est en effet dans le cœur de notre Père. Depuis le drame du rejet de Dieu dans le cœur de l’homme par le « péché, » la compassion qui se vit dans le cœur de notre Père, s’actualise dans le cœur de Jésus, le Fils de Dieu. Nous apprenons, à la suite de Jésus, à nous aider, à dire du bien, à nous encourager ! Il nous faudrait, chaque soir, lui dire les bonnes choses qui nous sont arrivées. L’amour de Jésus qui redonne vie à cet homme paralysé nous est donné. Mus pas l’amour infini de Dieu, nous nous réconfortons dans une attitude de bienveillance. Le mystère de l’Esprit Saint, l’amour infini de Dieu, se donne pour que nous ayons la vie.

Nous demandons la grâce de laisser Dieu faire son œuvre de salut en nous par son amour infini.

Vos témoignages

  • pierre 6 juillet 2017 12:27

    La culpabilité est parfois entretenue dans l’insconcient collectif, parce que la conscience collective n’est pas éclairée par la Parole de Dieu avec Jésus.

    C’est Lui qui témoigne de l’attention pour le paralysé tel que ses amis le présente à ses pieds. Le paralysé ne demande rien, c’est Jesus qui le délivre de son infirmité paralysante en même tant que de la culpabilité qui le tient à l’écart de la communauté.

    « Confiance, mon enfant… » le lien existentiel est rétablit…et l’homme peut se relever, du mépris enduré, du préjugé d’indignité, des fautes commises,…et la vie divine met en chemin de retour à la vraie vie, celui qui était laissé à son malheur. La clameur de la foule en louange se répend alors en lieu et place de l’opprobre insinuée par des mauvais penseurs de la relation entre Dieu et l’homme.

    C’est magnifique et c’est toujours d’actualité : Magnificat !