Samedi 19 août 2017 — Dernier ajout lundi 21 août 2017

Jeudi de la 28e semaine année Impaire

« Malheureux êtes-vous, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, alors que vos pères les ont tués. »

Rm 3, 21-29 Ps 129 Lc 11, 47-54

  • Le jeudi 19 octobre 2017 iCal
    semaine 28 : Jeudi de la 28e semaine année Impaire

"Quel malheur pour vous, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, alors que vos pères les ont tués."

Ainsi vous témoignez que vous approuvez les actes de vos pères, puisque eux-mêmes ont tué les prophètes, et vous, vous bâtissez leurs tombeaux. Nous sommes pécheurs depuis l’origine, en ayant refusé notre confiance à Dieu. Nous demandons la grâce de comprendre la colère de Jésus. Il veut ouvrir le cœur endurci des Pharisiens. La beauté de la plénitude de Jésus, c’est d’être doux avec ceux qui s’ouvrent à lui, et de savoir dénoncer l’arrogance des hommes qui ferment leur cœur à l’invitation d’amour que Dieu leur fait. Jésus combat le grand mal de l’hypocrisie, il a déjà dit des pharisiens : « Méfiez-vous : ils disent, mais ne font pas. » Devant le mensonge des faux religieux, notre « non » doit être net. Avec Jésus nous sommes dans le « Geste » créateur et sauveur de Dieu. Il nous sauve dans la surabondance de son amour. C’est son amour infini qui nous fait naître et nous levons les yeux vers notre Père des cieux avec une immense confiance.

"C’est pourquoi la Sagesse de Dieu elle-même a dit : Je leur enverrai des prophètes et des apôtres ; parmi eux, ils en tueront et en persécuteront. Ainsi cette génération devra rendre compte du sang de tous les prophètes qui a été versé depuis la fondation du monde, depuis le sang d’Abel jusqu’au sang de Zacharie, qui a péri entre l’autel et le sanctuaire. Oui, je vous le déclare : on en demandera compte à cette génération. Nous sommes profondément touchés par l’enseignement de Jésus, par son action et son exhortation à la générosité. Que Jésus nous donne l’ardeur de son cœur. L’Esprit Saint nous enseigne et nous soutient dans notre marche vers la sainteté. Si nous jugeons et condamnons les prophètes, nous nous jugeons nous-mêmes en les mettant à mort ! Il n’y a qu’une seule mesure pour Dieu, c’est la surabondance de son amour. Nous sommes servis par la mesure avec laquelle nous mesurons. Dans sa surabondante tendresse Dieu prend sur lui notre misère. En Jésus, nous sommes libérés car nous ne nous sauvons pas par nous-mêmes, nous reconnaissons l’action de Dieu.

"Quel malheur pour vous, docteurs de la Loi, parce que vous avez enlevé la clé de la connaissance ; vous-mêmes n’êtes pas entrés, et ceux qui voulaient entrer, vous les en avez empêchés. » Quand Jésus fut sorti de la maison, les scribes et les pharisiens commencèrent à s’acharner contre lui et à le harceler de questions ; ils lui tendaient des pièges pour traquer la moindre de ses paroles. Jésus veut simplement ouvrir les yeux des docteurs de la Loi afin qu’ils entrent dans l’infini de l’amour de Dieu qui nous sauve. Nous sommes responsables pour notre famille et pour chaque personne et nous voulons participer à l’œuvre de Jésus. Notre amour pour Jésus doit être vivant. Cet appel vient de lui qui nous demande de faire tout ce que nous pouvons dans le temps que nous avons sur terre pour le servir. Ayant compris de quel amour nous sommes aimés, nous sommes sauvés. Nous pouvons nous aimer les uns les autres à l’infini,avec cet amour qui vient de Dieu, et que personne ne peut arrêter.

Nous demandons la grâce d’une Parole qui soit libérante, qui nous aide à surmonter les difficultés du quotidien.