Jeudi 5 novembre 2015 — Dernier ajout mardi 3 novembre 2015

Jeudi de la 31e semaine, année impaire

C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion.

Rm. 14, 7-12 Ps. 26 Lc. 15, 1-10

  • Le jeudi 5 novembre 2015 iCal
    semaine 31 : Jeudi de la 31e semaine, année impaire

Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »

Alors Jésus leur dit cette parabole : « Si l’un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ? Quand il l’a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : ’Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !’ Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. Ces paraboles jettent une lumière inhabituelle sur nos expériences habituelles, nous vivons dans la banalité, si nous laissons venir l’éclairage de Dieu, du neuf se profile à l’horizon. Des gens qui ont mauvaise réputation viennent vers Jésus et désirent l’écouter, ce sont des pécheurs de toutes sortes et des publicains, ces percepteurs d’impôts mal vus. Certains bons croyants, ne sont pas heureux et font savoir leur mécontentement, ils s’en prennent à Jésus, « Cet homme » accueille les pécheurs, ce n’est pas bon signe, de faire connaître ses reproches à tout le monde. Les évangiles nous aident à discerner ce type d’attitude et à en prendre acte. Jésus le Seigneur est lumière et salut par la libération qu’il opère dans l’humanité. Il est lumière et salut par l’espérance que nous mettons en Lui. Jésus est lumineux, il nous révèle notre Père des cieux nous donne la vie, qui est miséricorde. Nous savons que la vie qu’il nous donne est un amour qui n’aura pas de fin. Jésus le Sauveur nous remet debout, il nous donne l’Esprit Saint qui est un Esprit de communion et d’amour.

Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ? Quand elle l’a retrouvée, elle réunit ses amies et ses voisines et leur dit : ’Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue ! Jésus est d’une bonté merveilleuse, il nous demande d’être toujours dans la joie. La joie la plus grande est quand nous avons retrouvé notre Père des cieux. Quand nous avons retrouvé le but de notre destinée la joie est grande ! Les publicains et les pécheurs entendent ce que Jésus vient d’explique dans ces paraboles. Il ressemble à ce berger qui va chercher la brebis récalcitrante, ou encore à la femme qui met sa maison sens dessus dessous jusqu’à ce qu’elle retrouve la pièce cachée. Les scribes et les pharisiens et tous ceux qui leur ressemblent sont comme cette brebis et cette pièce. Et si ils acceptent d’être accostés, Jésus les appelle à la conversion : « il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. » C’est ainsi qu’est annoncée la joie de notre Père des cieux quand il nous a retrouvé. La joie est un signe de bonne santé pour les chrétiens, elle est notre rempart.

De même, je vous le dis : Il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. » Les Pharisiens et les scribes récriminent, ils ne sont pas joyeux, mais à travers ce que Jésus leur dit, il vient pour les chercher, malgré leurs reproches, . Il leur propose de se rendre à l’évidence devant la vie de Dieu, l’Amour qui fait tout pour les trouver. Il y a des gens qui bondissent vers lui et d’autres qui récriminent, le Christ vient pour les uns et pour les autres. Par sa simple présence, il veut tous les trouver, les rassembler, leur donner sa vie en plénitude. Les publicains et les pécheurs sont joyeux, ils viennent tous à Jésus pour l’écouter. Jésus attire à lui tous les pauvres, tous les miséreux, nous sommes ces pauvres qui viennent vers Jésus, là est notre joie : Qui pourra nous enlever notre joie ? Nous recevons notre vie comme un enfant qui rend grâce, cette vie que Dieu nous donne, personne ne pourra nous l’enlever car elle est habitée par le Seigneur Jésus qui sans cesse nous relève ! Habiter l’Esprit de communion nous fait toujours demeurer en communion avec les autres. Notre vie est vie pour les autres, nul ne vit pour soi-même, nous sommes des êtres de communion, créés à l’image et à la ressemblance de Dieu.

Nous demandons la grâce de faire rayonner cette joie autour de nous.

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