L’origine de la liberté

Dimanche 19 octobre 2014

L’origine de la liberté. C’est parce que la Passion de Jésus est célébrée à l’avance à la Cène, qu’avec le recul, nous pouvons entrer dans ce mystère. Jésus, la veille de sa Passion a célébré la Pâques nouvelle, le Banquet de l’Amour. Ainsi nourris de son Corps glorifié et de son Sang, en lui, nous pouvons entrer dans ce mystère où Il se donne. Jésus montre ainsi sa détermination à accomplir la volonté du Père envers et contre tout. Certes il y a eu l’agonie : « Mon Père, s’il est possible que passe loin de moi cette coupe ! » [21]. Nous sommes comme les Apôtres qui n’ont pas eu la force de veiller une heure avec lui malgré le Don que Jésus nous a fait de lui-même. Après coup, là encore, nous revenons à sa détermination fondamentale : « pour la troisième fois Jésus prenant avec lui les Douze », il leur dit : « …voici que nous montons à Jérusalem et que va s’achever tout ce qui se trouve écrit par les Prophètes sur le Fils de l’homme. Car Il sera livré aux nations, et bafoué et outragé, couvert de crachats, après l’avoir fouetté, on le tuera, et le troisième jour il ressuscitera » [22].

Même si les Apôtres ne comprirent pas, Jésus continua son œuvre de Salut. Son offrande est vécue dans l’Amour qui le fait guérir l’aveuglement de l’humanité. C’est toujours vers le Père qu’Il lève les yeux « Père elle est venue l’heure ! Glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie, selon que tu lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu’à tout ce que tu lui a donné, Il donne à ceux-là la vie éternelle » [23]. Comme Jésus est enveloppé de la tendresse du Père, je suis porté par la tendresse de Jésus qui est vie pour moi, Vie éternelle. Revenir à l’origine de la liberté, de l’Amour, en Dieu et dans la créature m’aide à revenir à l’origine de ma propre liberté et de mon amour. Dans le choix de Dieu, le choix de Jésus, le choix de Marie, je veux discerner ma possibilité de choix pour ma vie et ce qui peut m’arriver d’agréable et de moins facile à vivre. Dans cette expérience je peux comprendre mieux la vie de ceux qui m’entourent, leur persévérance.

J’ai besoin pour pouvoir assumer ce qui m’est donné à vivre de me référer à l’expérience dans laquelle s’origine ma vie. Je peux alors me retrouver dans une liberté nouvelle pour accueillir ce qui m’est donné et qui prend sens dans Celui qui me devance, Jésus. L’exemple et l’expérience de Marie, la première en chemin, m’est nécessaire. Aussi elle m’ouvre le chemin de l’accueil du Don de Dieu. Elle qui sera témoin de la plus intolérable souffrance de son Fils sur la Croix. Elle-même sera alors invitée à suivre Jésus. Les Apôtres ne comprirent pas le mystère de la foi. Nous découvrons dans cette approche non seulement la soumission de Jésus au Père et à ses “parents”, mais encore la soumission de Marie à l’Esprit Saint . Marie première disciple de Jésus, mue par le même Esprit-Saint fait même œuvre que Jésus, et par le fait même, même œuvre que le Père “toute proportion” étant gardée entre créature et Créateur. C’est à la Croix que cette coopération dans l’Amour Infini va se réaliser. Marie, créature première “sauvée” est invitée à « suivre l’Agneau partout où Il va ». Cette suite de Jésus dans sa Passion sera pour elle compassion, (souffrir avec). Elle ne le sait pas mais, lui Jésus, le sait et cela suffit. « Et II leur était soumis » [24], souligne St Luc à propos du retour de Jérusalem.

L’origine de la liberté est encore à travailler, n’hésitez pas à construire avec moi…à suivre : Ils ne comprirent pas le mystère de la foi. C’est parce que la Passion de Jésus est célébrée à l’avance à la Cène qu’avec le recul nous pouvons entrer dans ce mystère. Jésus, la veille de sa Passion a célébré la Pâques nouvelle, le Banquet de l’Amour. Ainsi nourris de son Corps glorifié et de son Sang, en lui, nous pouvons entrer dans ce mystère où Il se donne. Jésus montre ainsi sa détermination à accomplir la volonté du Père envers et contre tout. Certes il y a eu l’agonie : « Mon Père, s’il est possible que passe loin de moi cette coupe ! » [21]. Nous sommes comme les Apôtres qui n’ont pas eu la force de veiller une heure avec lui malgré le Don que Jésus nous a fait de lui-même. Après coup, là encore, nous revenons à sa détermination fondamentale : « pour la troisième fois Jésus prenant avec lui les Douze », il leur dit : « …voici que nous montons à Jérusalem et que va s’achever tout ce qui se trouve écrit par les Prophètes sur le Fils de l’homme. Car Il sera livré aux nations, et bafoué et outragé, couvert de crachats, après l’avoir fouetté, on le tuera, et le troisième jour il ressuscitera » [22]. Même si les Apôtres ne comprirent pas, Jésus continua son œuvre de Salut. Son offrande est vécue dans l’Amour qui le fait guérir l’aveuglement de l’humanité. C’est toujours vers le Père qu’Il lève les yeux « Père elle est venue l’heure ! Glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie, selon que tu lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu’à tout ce que tu lui a donné, Il donne à ceux-là la vie éternelle » [23]. Comme Jésus est enveloppé de la tendresse du Père, je suis porté par la tendresse de Jésus qui est vie pour moi, Vie éternelle. Revenir à l’origine de la liberté, de l’Amour, en Dieu et dans la créature m’aide à revenir à l’origine de ma propre liberté et de mon amour. Dans le choix de Dieu, le choix de Jésus, le choix de Marie, je veux discerner ma possibilité de choix pour ma vie et ce qui peut m’arriver d’agréable et de moins facile à vivre. Dans cette expérience je peux comprendre mieux la vie de ceux qui m’entourent, leur persévérance. J’ai besoin pour pouvoir assumer ce qui m’est donné à vivre de me référer à l’expérience dans laquelle s’origine ma vie. Je peux alors me retrouver dans une liberté nouvelle pour accueillir ce qui m’est donné et qui prend sens dans Celui qui me devance, Jésus. L’exemple et l’expérience de Marie, la première en chemin, m’est nécessaire. Aussi elle m’ouvre le chemin de l’accueil du Don de Dieu. Elle qui sera témoin de la plus intolérable souffrance de son Fils sur la Croix. Elle-même sera alors invitée à suivre Jésus. « Et II leur était soumis » [24], souligne St Luc à propos du retour de Jérusalem. Nous découvrons dans cette approche non seulement la soumission de Jésus au Père et à ses “parents”, mais encore la soumission de Marie à l’Esprit Saint . Marie première disciple de Jésus, mue par le même Esprit-Saint fait même œuvre que Jésus, et par le fait même, même œuvre que le Père “toute proportion” étant gardée entre créature et Créateur. C’est à la Croix que cette coopération dans l’Amour Infini va se réaliser. Marie, créature première “sauvée” est invitée à « suivre l’Agneau partout où Il va ». Cette suite de Jésus dans sa Passion sera pour elle compassion, (souffrir avec). Elle ne le sait pas mais, lui Jésus, le sait et cela suffit.