Samedi 1er juillet 2017 — Dernier ajout dimanche 3 septembre 2017

Lundi de la 22e semaine, année impaire

L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction.

1 Th. 4, 13-17
Ps. 95
Lc. 4, 16-30

  • Le lundi 4 septembre 2017 iCal
    semaine 22 : Lundi de la 22e semaine, année impaire

« Il vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. »

On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit :
L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.
La parole de Jésus est une « parole de grâce. » En lui, la grâce et la bienveillance de Dieu se sont rendues visibles avec puissance. Dieu qui avait promis de sauver l’homme parce qu’il l’aime, l’a sauvé en vivant dans la chair humaine en Jésus. Il ne lui a pas suffit de donner son Salut : il s’est donné lui-même comme Sauveur. Nous voulons contempler le Sauveur, avoir le cœur occupé à regarder Jésus ! Alors sa lumière rend notre visage plus lumineux, comme celui de Marie sa mère. Mais les habitants de son village se ferment sur ce qu’ils connaissent de lui. Le message de Jésus le Messie, n’est pas selon la compréhension des habitants de Nazareth. "C’est le fils de Joseph" disent-ils. Ils veulent se saisir de lui pour que Jésus accomplisse leur volonté. Ce qu’ils attendent, c’est un Messie puissant, le souci des pauvres n’est pas leur priorité !

« Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. » Alors il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. » Tous lui rendaient témoignage et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche. Ils se disaient : « N’est-ce pas là le fils de Joseph ? » Mais il leur dit : « Sûrement vous allez me citer le dicton : “Médecin, guéris-toi toi-même”, et me dire : “Nous avons appris tout ce qui s’est passé à Capharnaüm ; fais donc de même ici dans ton lieu d’origine !” » Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays. Jésus élargit la perspective des habitants de Nazareth en citant les prophètes Élie et Élisée, avec lesquels, déjà cela se passait déjà ainsi. En effet, Jésus vient combler l’intérieur de nos vies, là, il veut grandir encore. Mais il rencontre une incompréhension pour les habitants de Nazareth, comme pour chacun de nous. La Parole de Jésus nous demande une grande disponibilité et une abnégation de nous-mêmes, une renonciation à notre volonté propre. Il faudrait que notre seul désir soit de faire la volonté de Dieu, d’être au diapason de l’Esprit Saint. Nous voulons pour cela nous mettre à l’école de Dieu, que la Parole opère en nous son chemin.

En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ; pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère. Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. » À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas. Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin. Si Jésus trouve la foi à Nazareth il peut apporter le salut. Jésus était rempli d’Esprit Saint, mais les siens sont remplis de colère. Celle-ci les empêche d’accepter le cadeau qu’il veut leur offrir. La dureté de leur cœur, causée par une prétention religieuse, est cruelle. Cependant, Jésus, passant au milieu d’eux, allait son chemin. Il ne reste pas la proie de la méchanceté des hommes. Piégé par le Satan dans le désert, il ne restera pas dans son chemin de mort. L’Esprit Saint fait l’œuvre de Dieu en nous, il a éclairé le chemin de Marie. C’est un présage de la résurrection.

Demandons la grâce d’être avec Jésus sous la mouvance de l’Esprit Saint pour accomplir la volonté de Dieu.

Vos témoignages

  • Geoffroy 3 septembre 2017 20:49

    Cher Père Gilbert, merci pour le souci de pauvres que vous avez gravé dans vote cœur de Père. J’aime beaucoup ce titre :
    ’Père des pauvres’
    pour l’Esprit Saint , et je remercie Marie de vous avoir donné un tel cœur. Vous nous soutenez grâce à votre présence de prière et d’homélies lumineuses sur votre site.
    Avec vous en communion de prière.