Mercredi 4 juillet 2018

Lundi de la 23e semaine, année paire

« Jésus leur dit : Je vous le demande, qu’est–ce qui est permis le jour du sabbat ? Est–ce de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une vie ou d’en causer la perte ? »

1 Co 5, 1-8 Ps 5 Lc 6, 6-11

  • Le lundi 10 septembre 2018 iCal
    semaine 23 : Lundi de la 23e semaine, année paire

« Jésus était entré dans la synagogue et enseignait. Il y avait là un homme dont la main droite était paralysée. »

Jésus leur dit : Je vous le demande, qu’est–ce qui est permis le jour du sabbat ? Est–ce de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une vie ou d’en causer la perte ?" Jésus est dans un combat qui régénère l’humanité pour la remettre dans la vie. Les scribes et les pharisiens l’observent pour voir s’il fera une guérison le jour du sabbat afin de trouver un motif de l’accuser. Jésus nous resitue devant notre propre vie, devant nos responsabilités, pour que nous fassions le bien. Il travaille inlassablement pour nous délivrer de la maladie, de la souffrance et de la mort. Jésus veut l’appui de ses frères pour libérer cet homme et que sa main redevienne normale. La mission de Jésus est d’ouvrir des portes, il est venu nous libérer, nous sortir de nos enfermements. Il montre que le jour du sabbat est libérateur du mal, il permet à l’humanité de s’acheminer vers le repos qui devient une fête à laquelle elle aspire. Nous demandons la grâce de faire l’expérience de la nouveauté de l’Esprit Saint.

"Mais Jésus connaissait leurs raisonnements ; il dit à l’homme qui avait la main paralysée : Lève–toi et tiens–toi là au milieu. Il se leva et se tint debout. Et Jésus leur dit : Je vous le demande, qu’est–ce qui est permis le jour du sabbat ? Est–ce de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une vie ou d’en causer la perte ? Jésus veut nous sortir de l’enfermement, de toute extériorité idolâtrique. Nous admirons son extraordinaire liberté. Il est sorti pour faire résonner en nous une vie neuve qui manifeste l’existence du Dieu d’Amour. Il vient nous rejoindre pour intérioriser notre vie de foi. Comme il voudrait que la vie déborde, que la santé fleurisse ! Il ne supporte pas de voir chez cet homme qui souffre cette main paralysée ! La main droite paralysée signifie que la transformation du monde est paralysé. Cet homme avait honte, il cachait cette main ! La présence de Jésus provoque l’interrogation autour de Lui. Jésus a de l’audace, c’est la blessure intime de cet homme qu’il manifeste au grand jour. C’est à la vue de tous que Jésus le manifeste ! Jésus enseigne l’Amour infini de Dieu pour l’humanité !

"Alors, promenant ses regards sur eux tous, il dit à l’homme : Tends ta main. Il le fit, et sa main fut rétablie." Remplis de fureur, ils discutaient entre eux sur ce qu’ils pourraient faire contre Jésus. Selon la loi et le commandement qui exige que l’on aime son prochain comme soi-même, il est du devoir de Jésus de guérir cet homme. Il se doit d’obéir à l’exigence supérieure d’aimer. Jésus est notre sagesse, il indique une direction pour nous libérer de ce qui étouffe notre vie. L’Evangile est la bonne nouvelle qui roule la pierre qui étouffe notre vie. Il nous faut recueillir les perles enfouies dans le champ de nos cœurs. Jésus renouvelle notre intelligence par l’amour. Confrontés aux exigences du devoir, nous sommes en mesure d’agir dans l’amour, comme Dieu l’attend de nous. Cette bonne nouvelle nous donne d’entrevoir un visage de Dieu proche de nous, plus intime, que personne ne pourrait l’imaginer. Jésus, ce jour de sabbat dans cette synagogue, place les scribes et les pharisiens devant la question simple qui est d’aimer.

Nous demandons la grâce que dans nos assemblée la vie circule en abondance.

Vos témoignages

  • Florence 5 septembre 2016 19:30

    Vos homélies me remplissent d’espérance Père Gilbert. Merci de prendre le temps pour ce service et ministère si précieux.