Vendredi 1er septembre 2017

Mardi de la 31e semaine, année impaire

Va sur les routes et dans les sentiers, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison soit remplie.

Rm. 12, 5-16a Ps. 130 Lc. 14, 15-24

  • Le mardi 7 novembre 2017 iCal
    semaine 31 : Mardi de la 31e semaine, année impaire

En entendant parler Jésus, un des convives lui dit : « Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu ! »

C’est la mention de la résurrection des justes qui amène un convive à déclarer : Heureux celui qui participera au repas dans le Royaume de Dieu. Cette remarque ne dérange personne mais elle amène la parabole de Jésus. Jésus nous offre une image de l’éternité représentée par un banquet. C’est le lieu où la famille et les amis se retrouvent, se réjouissent autour de la table. Cette image nous parle de l’intimité avec Dieu Amour et du plaisir de nous retrouver au ciel. Jésus veut faire avancer vers le Royaume de Dieu ! Jésus était invité chez un chef des Pharisiens. Un malade s’est présenté et Jésus l’a guéri malgré les soupçons posés sur lui. Aujourd’hui encore, à ce repas, on l’observe. Jésus avait fait une recommandation aux convives de ne pas choisir les premières places. Il s’adressait ensuite à son hôte sur le choix des invités. Si ce sont des gens qui ne peuvent pas lui rendre son invitation comme les pauvres, les estropiés, les boiteux, les aveugles, il sera heureux puisque ce sera Dieu qui le lui rendra lors de la résurrection des justes. La liste de ces gens sert à donner des exemples pour ceux que Jésus aimait particulièrement parce qu’ils sont en marge de la société. Tous sont invités, les hommes, les femmes, les enfants, les riches, les pauvres, ceux en bonne santé et les malades, personne n’est exclu.

Jésus lui dit : « Un homme donnait un grand dîner, et il avait invité beaucoup de monde. À l’heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités : “Venez, tout est prêt.” Mais ils se mirent tous, unanimement, à s’excuser. Le premier lui dit : “J’ai acheté un champ, et je suis obligé d’aller le voir ; je t’en prie, excuse-moi.” Il est nécessaire que nous ayons envie d’aller au banquet des noces. Le ciel est notre demeure éternelle, qui dépasse toutes les aspirations humaines les plus nobles. Nous sommes capables de repousser l’invitation divine et de laisser passer à jamais la meilleure offre que Dieu pouvait nous faire, quelle responsabilité ! Il est des richesses qui divisent et nous opposent à Dieu. Les bœufs, les champs, le mariage, toutes ces « possessions » sont devenues des obstacles au don de Dieu qui nous unit. L’indifférence du Royaume du Christ est bien douloureuse. Jésus ressuscité dit à ses apôtres d’aller dans le monde entier et de proclamer la Bonne Nouvelle. Souvent nous revenons frustré par l’échec apparent de nos actions. Il est important de ne pas permettre au découragement de gagner du terrain en nous. La grâce de Dieu et le pouvoir de la vérité porteront leur fruit. Beaucoup disent peut-être « non ! » Pour que beaucoup puissent être touchés, nous devons "priez le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers à sa moisson."

Le maître dit alors au serviteur : “Va sur les routes et dans les sentiers, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison soit remplie. Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon dîner.” » Nous sommes capables d’échanger Dieu pour autre chose par paresse, par laisser-aller, par confort arrête notre relation d’amour avec Dieu. Que notre réponse à cette invitation divine soit toujours un oui, plein de reconnaissance et d’admiration. Jésus en croix dit au bon larron : En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. Le maître envoie encore son serviteur en dehors de la ville, sur les routes et les sentiers de la campagne pour en ramener d’autres qui sont encore plus loin que les marginaux de la ville. L’unité de l’Amour nous prépare aux noces de l’Agneau : Heureux les invités au festin des noces de l’Agneau. Chacun d’entre nous est appelé au banquet de grâce de Dieu, dans cette vie et la prochaine. Dieu prend l’initiative, il vient vers nous, il est très intéressé par notre salut. Nous entrons dans le Christ dans lequel nous ne formons qu’un seul corps. C’est le corps de l’épouse qui fête les noces de son Époux, son Bien-aimé. Selon la grâce que Dieu nous a donnée, nous avons reçu des dons pour entrer en communion avec Dieu et avec nos frères.

Nous demandons à Jésus la grâce de nous disposer aux noces de l’Agneau en participant au mystère de l’Eucharistie.

16 19 Un autre dit : “J’ai acheté cinq paires de bœufs, et je pars les essayer ; je t’en prie, excuse-moi.” 20 Un troisième dit : “Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne peux pas venir.” 21 De retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors, pris de colère, le maître de maison dit à son serviteur : “Dépêche-toi d’aller sur les places et dans les rues de la ville ; les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux, amène-les ici.” 22 Le serviteur revint lui dire : “Maître, ce que tu as ordonné est exécuté, et il reste encore de la place.” 23