Mardi 28 août 2018 — Dernier ajout lundi 3 septembre 2018

Mardi de la 31e semaine, année paire

« Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu ! »

Ph. 2, 5-11 Ps. 21 Lc. 14, 15-24

  • Le mardi 6 novembre 2018 iCal
    semaine 31 : Mardi de la 31e semaine, année paire

En entendant parler Jésus, un des convives lui dit : « Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu ! »

Jésus vient nous délivrer par sa Parole, il nous propose un bonheur plus grand qui provoque la réflexion d’un homme : « Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu ! » Jésus viens en aide à notre « humanité » qui s’enferme dans son petit quotidien ! "Le riz, le pain, que je donne à l’affamé ramassé dans la rue apaiseront sa faim. Mais celui qui vit dans l’exclusion, le manque d’amour et une grande peur, combien il sera difficile de combler cette faim-là. Vous qui habitez en Occident, bien plus que la pauvreté matérielle, vous connaissez la pauvreté spirituelle, et c’est pour cela que vos pauvres sont parmi les plus pauvres. Parmi les riches, il y a souvent des personnes spirituellement très pauvres. Je trouve qu’il est facile de nourrir un affamé ou de fournir un lit à un sans-abri, mais consoler, effacer l’amertume, la colère et l’isolement qui viennent de l’indigence spirituelle, cela demande beaucoup plus de temps." disait Mère Theresa. Jésus donne sa vie pour que nous vivions de Lui, par Lui, pour lui et que nous soyons sauvés. Mais l’humanité est dans la nuit, dans les ténèbres et l’ombre de ma mort, elle est au prise avec les filets du menteur. Le Saint-Esprit est à l’œuvre, nous demandons la grâce de nous mettre à l’école du Christ obéissant, humilié, rejeté pour que nous puissions être remis debout, ressuscités avec lui.

« Jésus lui dit : « Un homme donnait un grand dîner, et il avait invité beaucoup de monde. À l’heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités : “Venez, tout est prêt.” Mais ils se mirent tous, unanimement, à s’excuser. Le premier lui dit : “J’ai acheté un champ, et je suis obligé d’aller le voir ; je t’en prie, excuse-moi.” Un autre dit : “J’ai acheté cinq paires de bœufs, et je pars les essayer ; je t’en prie, excuse-moi.” Un troisième dit : “Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne peux pas venir.” Une question nous est adressée : Allez-vous maintenant, vous aussi, refuser l’invitation, comme les premiers invités : Venez, maintenant le repas est prêt ! "Le pauvre n’a pas faim seulement de pain, il a aussi terriblement faim de dignité humaine. Nous avons besoin d’amour et d’exister pour quelqu’un d’autre. C’est là que nous commettons une erreur lorsque nous repoussons les gens sur le bas-côté. Non seulement nous avons refusé aux pauvres un morceau de pain mais, en les considérant comme rien, en les abandonnant à la rue, nous leur refusons cette dignité qui est la leur, de plein droit, en tant qu’enfants de Dieu. Le monde, aujourd’hui, est affamé non seulement de pain, mais d’amour ; il a faim d’être désiré, d’être aimé. Les gens ont faim de sentir la présence du Christ. Dans beaucoup de pays, on dispose de tout en abondance, sauf de cette présence, de cette bienveillance." (Mère Theresa) Les invités aux noces doivent accepter la confiance que Jésus leur fait, il nous a aimé jusqu’au bout et s’est abaissé jusqu’à se faire Pain de Vie ! Jésus, le Fils bien aimé du Père, le Verbe de Dieu « quittant » le rang qui l’égalait à Dieu a revêtu notre humanité pour nous rejoindre. Il s’est fait l’esclave de tous, Pain de Vie, prenant la dernière place pour nous fortifier de manière à pouvoir relever le dernier des humains.

« …Le maître dit alors au serviteur : “Va sur les routes et dans les sentiers, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison soit remplie. Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon dîner.” Devant le refus des premiers invités, le maître de la parabole, envoie un serviteur dans la ville pour inviter des pauvres, des estropiés, des aveugles et des boiteux. Ce sont les gens que Jésus aimait particulièrement alors qu’ils étaient en marge de la société. Le maître envoie encore son serviteur en dehors de la ville, sur les routes et les sentiers de la campagne pour en ramener d’autres qui sont encore plus loin que les marginaux de la ville. Invités au repas des noces, nous voulons entre nous les mêmes sentiments qui étaient dans le cœur du Christ, il a tellement choisi la dernière place que jamais personne ne pourra la lui ravir ! Il a fait triompher la vie qui est en lui-même pour nous la communiquer, de façon à ce que nous puissions la communiquer les uns aux autres. Jésus est notre relèvement : ’Venez, maintenant le repas est prêt.’

Nous demandons la grâce d’être invités à la table du Père.

16 … 21 De retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors, pris de colère, le maître de maison dit à son serviteur : “Dépêche-toi d’aller sur les places et dans les rues de la ville ; les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux, amène-les ici.”22 Le serviteur revint lui dire : “Maître, ce que tu as ordonné est exécuté, et il reste encore de la place.”23