Lundi 3 février 2014

Mardi de la 4e semaine, année paire

Jésus saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! »

2 Sa. 18, 9-10.14b.24-25a.30-32 ; 19, 1-4 Ps. 85 Mc. 5, 21-43

  • Le mardi 4 février 2014 de 00:00 à 23:30 iCal
    semaine 4 : Mardi de la 4e semaine, année paire

« Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord du lac. Arrive un chef de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma petite fille est à toute extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. »

Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait. Jésus est en route pour guérir la petite fille de Jaire, le chef de la synagogue, il est entouré de la foule, il est pressé de toute part. Une femme touche son vêtement, nous avons de la part de cette femme un acte d’humilité, de force et de ferveur de l’amour qui croit que tout est possible. Sa persévérance rencontre l’humilité de Jésus.

Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… Elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans aucune amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Car elle se disait : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » A l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui répondaient : « Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : ’Qui m’a touché ?’ » Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait ce geste. Alors la femme, craintive et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Mais Jésus reprit : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. » Jésus reprend sa marche pour guérir la petite fille de Jaïre. Le rayonnement de Jésus est manifesté pour que nous ayons la Vie, il prend sur Lui, avec douceur et humilité toute la détresse du monde. A la suite de Jésus, nous voulons revêtir cette douceur et cette humilité. Revêtir cette attention à l’autre, cette délicatesse qui se déploie tout au long de l’Évangile. C’est la Bonne Nouvelle !

Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre pour annoncer à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. A quoi bon déranger encore le Maître ? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de la synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. » Il ne laissa personne l’accompagner, sinon Pierre, Jacques, et Jean son frère. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui l’accompagnent. Puis il pénètre là où reposait la jeune fille. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher -elle avait douze ans. Ils en furent complètement bouleversés. Mais Jésus leur recommanda avec insistance que personne ne le sache ; puis il leur dit de la faire manger. Jésus dit : « Donnez-lui à manger ! » C’est la transformation évangélique que nous pouvons nous appliquer tout au long de notre vie : Faire passer l’autre avant soi-même. Dans notre vie quotidienne, nous avons cette certitude que Jésus et toujours agissant ! L’Esprit Saint est le Consolateur, il est le Défenseur de l’œuvre de Dieu en nous. Nous n’avons rien à craindre. Grâce à la Foi, cette femme et cet homme sont témoins de l’action de Jésus. Ils furent bouleversés devant cette action du Sauveur. L’action du salut se fait dans la douceur et dans l’humilité.

Nous demandons la grâce de cette douceur et de cette humilité, Jésus peut la mettre dans notre cœur en s’unissant à notre vie.