Mercredi de la 6e semaine, année paire

« On amène à Jésus un aveugle et on le supplie de le toucher. » Marcher avec Jésus.
Mardi 18 février 2020

Jc. 1, 19-27 Ps. 14 Mc. 8, 22-26

  • Le mercredi 19 février 2020 iCal
    semaine 6 : Mercredi de la 6e semaine, année paire

« Jésus, de nouveau, imposa les mains sur les yeux de l’homme ; celui-ci se mit à voir normalement, il se trouva guéri, et il distinguait tout avec netteté. »

« Ils arrivèrent à Bethsaïde et on amène à Jésus un aveugle, en le priant de le toucher. » La communauté des hommes vient à Jésus avec ses souffrants : « On lui amène un aveugle et on le supplie de le toucher. » L’aveugle se laisse conduire par Jésus qui le prend par la main ! A l’écart du groupe, Jésus lui manifeste qu’il est aimé, il prend de la salive et il la pose sur les yeux de l’aveugle. Il lui impose les mains : « Est-ce que tu vois clair maintenant ? lui dit-il » Dans notre vie quotidienne, nous sommes souvent dans des situations de grandes douleurs, des difficultés et des ténèbres, Jésus nous prend par la main et nous met un peu à l’écart. Il nous délivre de nos blessures et nos souffrances !

"Prenant l’aveugle par la main, il le fit sortir hors du village. Après lui avoir mis de la salive sur les yeux et lui avoir imposé les mains, il lui demandait : « Aperçois-tu quelque chose ? » L’aveugle qui commençait à voir répondit : « J’aperçois les gens, c’est comme si c’était des arbres que je les vois marcher. » Cet homme commence à voir un petit peu la réalité, alors l’espérance s’installe en lui. Déjà il voit plus clair, progressivement il va voir. Dieu, dans son amour, se livre avec toute sa tendresse qui nous est révélée toute humaine et sa miséricorde divine incroyable. Le cœur de cet homme résonne à l’amour de Jésus, il est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu par sa parole bienheureuse.

« Puis Jésus, de nouveau, imposa les mains sur les yeux de l’homme ; celui-ci se mit à voir normalement, il se trouva guéri, et il distinguait tout avec netteté. » Jésus le renvoya chez lui, en lui disant : « N’entre même pas dans le village. » Jésus, avec des sentiments humains, parle un langage qui résonnent au cœur de notre humanité. Il ouvre pour nous un chemin d’humilité. C’est le mystère de Dieu venu dans notre chair humaine pour nous sauver. Jésus impose les mains à nouveau, alors l’aveugle voit normalement. A chaque Eucharistie, l’Église de Jésus célèbre le salut de l’humanité qui est le lieu de la sanctification offert par Jésus. Les « aveugles » sont là rassemblés. Jésus est là qui guérit les cœurs. Heureux de voir plus clair, sortis de nos blessures et de notre aveuglement, nous regardons autour de nous et nous avançons. Les dons de Dieu nous font le bénir et nous voulons étendre cette bénédiction à tous ceux qui nous entourent.

Nous demandons la grâce de connaître la douceur du cœur de Dieu pour la communiquer.

Vos témoignages

  • pierre 19 février 2020 09:48

    Chaque passage de l’évangile est une rencontre et un cheminement pour connaître (et reconnaître) la douceur du cœur de Dieu et la partager.

    Cheminement de l’homme vers Dieu et rapprochement de Dieu vers l’homme en attente de cette rencontre « dans le mystère d’un cœur Humain habité de l’Esprit Divin ».

    La proximité de Dieu en tant que créature, nous conditionne dans l’attente de la proximité de Dieu que nous ne pouvons « saisir par nous même ». C’est Dieu qui nous recherche avant même que nous le cherchions, tel le Bon Berger regroupant le troupeau.

    Jésus manifeste, hier, aujourd’hui et demain, cette éternelle rencontre du Créateur amoureux de sa créature et de la créature en recherche de son Créateur.

    En Jésus, c’est la révélation de la « véritable icône » de Dieu parmi les hommes qui vient révéler aux hommes la Lumière Divine qu’ils cherchent à l’intérieur ou à l’extérieur de leur humanité.

    Cet homme aveugle que l’on conduit à Jésus pour qu’il le touche, c’est chacun de nous, chaque fois que nous faisons confiance à ceux qui le connaissent, pour que nous le reconnaissions en vérité.

    Il nous rend possible la vision de la Divine, et nous guérit pour ne pas rester « obscurément » dans une vie « sans la véritable lumière » tel que les us et coutumes du village (Bethsaïde = signifie « là où demeurent des pécheurs » qui nous retiennent dans les filets d’une vie définie par la subsistance, privée de l’Esprit Saint qui fait de nous des enfants de Dieu.

    Le regard de Dieu en Jésus est celui de la bienveillance qui se pose sur chacun pour répondre à ce qui demeure dans son cœur « le désir d’aimer et d’être aimé », d’une manière que Jésus remet toujours dans le bon sens, avec une douceur particulière, son Infinie Miséricorde.

  • Theoleyre Georges 19 février 2020 04:56

    Comme l’aveugle de Betzaïde, Jésus tu nous prends par la main et nous mets un peu à l’écart.

    Seigneur n’abandonne pas ton Eglise, donne-lui des évêques selon ton cœur.
    Qu’ils soient prêt à s’entourer de ceux que tu as choisi afin que chacun de nous, à chaque Eucharistie, te connaisse, voit, et expérimente distinctement la profondeur de ton amour. Georges