Vendredi 6 janvier 2017

a) Touche du silence sur les eaux de la nuit

Chercher le Dieu d’Amour, autrement, par la poésie !

a) Touche du silence sur les eaux de la nuit/ (200 ; 240a,b,c,d ) Le verbe s’élance et la beauté jaillit/ Lumière sans déclin, Roi de la création/ Le monde est un jardin qui célèbre son Nom/ Arbres et verdures, montagnes et ruisseaux/ Toute créature est signée par le Sceau/ Pélican du désert, bêtes et monstres marins/ Chaque jour ils espèrent que Dieu ouvre sa main/ Mais pour les gouverner, Il offrit son image/ Et l’homme d’un baiser reçu l’humble visage/ Libre de partager son cœur comme son âme/ Dieu fit de son côté le soutien d’une femme/ Mais sa chair, son amie, succomba à la haine/ Du menteur, l’Ennemi de la race humaine/ Ne voulant plus servir le projet de l’amour/ Ils eurent peur et s’enfuirent de la Brise du jour/ « O dis-moi, ou es-tu ? D’où vient ce cœur de pierre ?/ Ton visage abattu se courbe vers la terre ! »/ La nature prit le deuil et se couvrit d’un voile/ Devant le mauvais œil qui fit régner le mal/ « J’ai voulu connaître la vie sans ton regard/ Mais comment renaitre ? Hors de toi tout est noir ! »/

b) Il vient, comme roche brisée/ Déversant sur monts et vallées/ Sa grâce en poussières d’étoiles/ L’écho fait cortège nuptial/ Et de la voix de mon amant/ Il chante et redit doucement :/

« Il vient, comme roche brisée. » Il vient, elle l’attend. Son cœur est devenu attente. Attente tant désirée car lui seul peut désaltérer l’âme brulante. La soif a désormais trouvé refuge au creux de ce Rocher. Comme au désert d’antan, l’Amour crie sa soif à celui qui vient. Mais c’est Lui qui demande à boire : J’ai soif ! Du puit caché dans le désert de la soif, Il a gravi le Golgotha. A nouveau il crie sa soif car il est altéré, sans eau, lui qui est la Source. Il a été frappé par son peuple en révolte. Nouveau Moise frappé au Cœur pour désaltérer son épouse épuisée. L’eau vive maintenant coule en abondance. Le désir se creuse et la soif a rejoint une autre soif, chacun se désaltère. Cette eau donne soif et la soif prend tout sur son passage. Elle veut tout abreuver dans son ardeur. Plus rien n’échappe à son désir. Il n’a pas craint d’abreuver son épouse aux sources de Lui-même. Elle s’est fondue elle-même, désaltérant celui qu’elle aime, avec elle-même. L’assoiffée devient source et elle n’en revient pas. C’est dans l’attente quelle a vaincu sa peur. Elle sait ou est sa source, elle ne la lâchera pas. Il sait ou est son cœur, ou se désaltérer.

L’Amour a triomphé, Il est devenu demeure, roche brisée, au désir de l’épouse. Ce face à face est communion, communion de l’âme et communion du cœur, ce cœur, façonné de la terre fraiche, est devenu transport, la Paque de l’Amour qui tout régénère, tout l’être et ce qui le compose. Il n’y a plu d’enfer au brasier du bel Amour. O Toi qui viens, attaches moi à toi pour que je ne défaille. Cette soif a brulé mon cœur altéré, il a attisé mon désir, il est devenu soif et tout en moi te réclame. C’est ainsi désormais que Jésus se présente à Marie, il est roche brisée pour un cœur transpercé ! La bonne odeur du parfum de l’Amour transpire de la douceur de son cœur transpercé. Comme l’eau jaillissait de la roche du désert, maintenant Marie peut se désaltérer aux flots jaillis du Cœur de Dieu, le Roc à l’abri duquel elle se réfugie.

b) Viens ma belle, ma tourterelle / Lève-toi car l’amour t’appelle/ Vers toi-même va mon amie/ Révèle-moi ton désir enfoui /

« Viens ma belle, ma tourterelle. » S’il vient, elle aussi se précipite. Elle ne connaît pas son cœur ardent, mais lui va le libérer. Alors de toutes ses ailes déployées, elle va se perdre en lui. Dans cet Amour qu’elle sera belle, resplendissante de beauté. Elle ne le savait pas, c’est lui qui lui révèle. Comme la tourterelle, elle s’élève de ses ailes fragiles. Elle peut s’élever, l’Esprit Saint, le Saint Amour sera son seul appui. Elle sait qu’elle peut voguer désormais, en demeurant dans son amour : « Viens ma belle, ma tourterelle, » Sa fragilité est devenue son assurance. Elle ne peut se déployer sans lui. Déjà il est devenu sa vie. Vie brisée désormais, elle sera comme Lui. C’est dans la faille que coule la vie nouvelle. Elle est appel : Viens, qui parle, c’est lui, c’est elle, elle ne le saura pas, si, si elle s’abandonne. L’envolée sera féconde de toute une vie nouvelle. « Il vient, comme roche brisée. » En lui, sa blessure est guérie, comme elle est belle ma tourterelle. Le Saint Amour en elle se reconnaît. Elle reconnaît le Saint Amour, il est sa vie, elle ne vole qu’en lui.

b) Viens ma belle, ma tourterelle/ (200 ; 240b ) Lève-toi car l’amour t’appelle/ Vers toi-même va mon amie/ Révèle-moi ton désir enfoui /

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Vers toi-même va mon amie, Révèle-moi ton désir enfoui

O ! Ce cœur débordant des flots de sa tendresse, il arrive jusqu’à moi en flocons de blancheur. Le ciel s’est ouvert mais la nuit demeure, reviens ! La touche du passage a ouvert une brèche, l’ouragan de l’Amour est devenu Lumière ! O ! Compassion divine que tu es belle, me rapprochant ainsi de l’Eternel. Par quelques flocons de neige, Il guérit ma blessure embrasée de feu. L’Immaculée se répand, elle réjouit mon cœur, il est entré dans le silence. Mon regard est blancheur sur tout ce qui m’entoure. C’est la Paix de la nuit qui prépare le jour. Cachée sous le manteau de la lune qui éclaire, que la semence est belle, débordante d’Amour. Le parfum de la nuit en pénétrant la terre, enveloppe tout d’un souffle vivifiant. C’est le creux délicieux qui vivifie l’Amour, l’Eternel poursuit l’embrasement divin. L’Amour qui régénère son épouse endormie, est devenu appel : Lève-toi ma fiancée, déjà l’aurore se lève dans l’éternel baiser du ciel et de la terre. Voici le temps de la recréation. Déjà le Fils ouvre ses bras, son épouse s’y précipite, pour le baiser de l’éternelle régénération. Son cœur se réchauffe, la vie renait de la glaciale nuit, d’un long chemin de Croix. Du cœur blessé la Source jaillit, le ciel distille les gouttes de rosée. Elles redonnent le sens de l’Amour jaillit de l’autel, ivresse silencieuse du jardin endormi. Les pas dans la neige ont disparu « Lève-toi car l’amour t’appelle » c’est la nuit qui consomme l’Alliance.

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« Vers toi-même va mon amie »/ Aurais-je perdu la raison/ Que de vouloir en ma passion/ Devancer la claire vision/ Ou nos regards se croiseront/ O vent messager de mon roi/ Sur votre aile emmenez-moi/ Auprès de mon unique joie/ Il ne se détournera pas/ Même si dans ma pauvreté/ Je n’ai cessé de tomber/ J’ose croire en vérité/ Que rien ne pourra m’arracher/ De votre amour fort et jaloux/ Qui en vos mains pardonne tout/ O mon Dieu, pourvu que ces clous/ M’unissent éternellement à vous/ Trinité sainte, source pure/ Vous connaissez bien la brulure/ De l’amour offert sans mesure/ L’homme renait de vos blessures/ Dépouillée par le grand silence/ Mon âme tombe en défaillance/ Je m’écoule en mon espérance/ Sous le voile de votre présence/ L’éternité c’est maintenant/ Louange de gloire au Vivant/ Le mal est réduit à néant/ Plus rien ne sera comme avant/ Tout l’univers s’épanouit/ Le soleil éclabousse et rit/ L’écorce de vert s’attendrit/ les oisillons sortent du nid… /

c) « Le verbe s’élance et la beauté jaillit » (200 ; 240c )

…a)Touche du silence sur les eaux de la nuit Le verbe s’élance et la beauté jaillit Lumière sans déclin, Roi de la création Le monde est un jardin qui célèbre son Nom

« Le verbe s’élance et la beauté jaillit » Seule la flamme d’Amour réjouit désormais le cœur de la femme. Exilée et perdue dans un monde de froid, elle n’a plus, pour se réchauffer, que la flamme du bois. C’est du bois de la Croix que jaillit le brasier, incendie de l’Amour qui ne s’arrêtera plus. Seule, désormais, la sainte crainte d’amour attise le feu. « Comme je vous ai aimé » est la règle du jeu. C’est la chaleur du feu de l’Amour, qui pourra réchauffer, l’épouse en attente, que le froid a brulé. L’eau de la nuit, pareil au sacrifice d’Elie, alimentera maintenant le feu de l’Amour, du sacrifice de la nuit. Prenons à plein corps cette buche mouillée, que seul un cœur plein d’amour peut dévorer. C’est la joie de l’épouse d’être enfin unie, à Celui qui toujours prépare ce brasier. Sa présence d’Amour est le seul réconfort, c’est elle qui la nourrit pour l’offrande sacrée. L’exilée réchauffée a retrouvé la vie, grâce à Lui enflammée, c’est alors qu’elle revit.

Mais le mystère s’étend à toute la Création. La contagion de l’Amour enflamme l’humanité. Le cœur embrasé enflamme la désirée et l’Amour de Jésus et de Marie se repend, dans les cœurs assoiffés. Le commandement nouveau commence à prendre chair. Il a pris corps dans le cœur de l’aimée. La bien aimée des lors, peut s’y réchauffer. O mystère caché, d’une nouvelle humanité, qui vit de l’Amour de son Dieu, qui s’y trouve reflété. Sur le cœur embrasé de l’épouse enflammée, le repos est déjà, désormais assuré. C’est le Cœur de Jésus et le Cœur de Marie, qui s’enflamme désormais dans le cœur des aimés. Dans cet échange nouveau, c’est une vie nouvelle, qui se donne et s’enflamme d’un Amour nouveau. Demeurons là, car se donne là une vie nouvelle, qui régénère le vieux monde en péril. De cette union d’Amour, la clarté se répand. La communauté se réchauffe à ce brasier ardent. Les liens de la prière attache les aimés, les voiles de la discorde se sont éclipsés.

Voici que désormais je fais toutes choses nouvelles dit Dieu. En lui, mon regard lui-même s’est régénéré. Plongé dans le cœur du bien aimé, il voit tout maintenant dans le feu de l’Amour. L’autre, si difficile à regarder, est désormais dans mon regard, transformée ! Miracle de l’Amour qui tout régénère, qui rajeunit la création. Il n’y a plus d’enfer, dans le brasier du bel Amour, et ses blessures sont délicieuses dans le secret du cœur. Là est le lieu de la grande consécration. C’est le Corps de Jésus qui se donne, il régénère tout ce qu’il touche, de l’Amour sanctifiant, de son cœur blessé. Je voudrais de ma vie, faire une vivante Eucharistie. Etre ainsi avec Lui, dans le Don pour la vie, les Paroles de Jésus sont devenues ma vie. Les dire en Lui, est un secret de vie. Une vie qui se donne dans le Don de Lui-même, et pour entrer là, la porte est grande ouverte, c’est le don de soi, pour que l’autre ait la vie.

C’est Marie qui est là, dans la vigilance du cœur, tout donné. Elle a livré sa vie pour son bien Aimé. Maintenant c’est sa fille qui est toute embrasée, du feu du même Amour ainsi communiqué. « Le trésor de la mère appartient à l’enfant ». A Noel, la mère embrasse son enfant, c’est le même baiser qui l’unit au Pain de la vie, maintenant. Il est là désormais, en attente d’amour, donnant son Pain de vie, à l’épouse affamée, qui va là, le retrouver. Merveille que cette consécration nouvelle, ou Marie se révèle dans son cœur tout ouvert, comme le Cœur de Jésus, qui est toujours offert, le baiser de ces Cœurs à jamais régénère, la pauvre enfant qui se tourne vers sa mère. « Femme voici ton fils, fils voici ta mère. »

b) A travers les feuilles du pommier (200 ; 240d ) Nos regards se sont rencontrés Mon amant a pris son envol et l’ombre se meurt sur le sol O dérobe-moi mon amant Ou fais de mon corps ton froment

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d) Mon amant a pris son envol et l’ombre se meurt sur le sol, L’envol de l’Amant est douleur pour l’amante. Son cœur désormais, bat au rythme du Crucifié et du Glorifié. Etrange mélange de douleur et de joie. Maintenant la nuit est Lumière et la Lumière est Nuit. C’est la Nuit de l’Amour qui attend le jour. Marie est seule pour la mémoire, la mémoire de l’Aimé et la mémoire de l’aimant. Elle fut recouverte de l’Ombre et désormais l’ombre se meurt sur le sol. Qui habitera maintenant la demeure du Bien Aimé ? L’amant se lève à la suite de l’unique Bien Aimé. Comme son Maitre, l’ombre le recouvrira, ombre de la nuit qu’éclaire Marie dans son Mystère. La Lumière brille dans les ténèbres de la mort. Et le Vivant surgit du cœur de l’aimant, mais c’est de nuit ! L’aimante en saisit l’éclat, elle aussi cherche le Bien Aimé dans la nuit. C’est le fils qui apparaît : Femme voici ton fils. L’Unique désormais prend visage d’aimé, et l’amante le reconnaît. Merci, O Dieu, pour la Lumière dans la nuit. Mais l’aimant comme L’Aimé, boit au calice d’amertume. C’est le mystère d’iniquité qui sévit dans le monde ! Pouvez-vous boire à ma coupe d’amertume ? Le choisi répond oui, nous le pouvons. Et le Maitre confirme : à ma coupe vous y boirez. Comme Jésus, vous avez bu au calice d’amertume, et voici que des plaies s’écoule un vin nouveau. Mon amant a pris son envol et l’ombre se meurt sur le sol. La grâce du bonheur est offerte à l’aimée qui boit à la coupe. Dans ce nouvel Amour, l’humilité est reine, le pardon a tout pris, des restes d’amertume. Le bonheur seul est fruit d’humilité, l’amertume est disparue, il ne reste que l’amour. Gardes moi tout contre toi, que je demeure dans l’Amour. C’est le secret nouveau donné par Jésus : « Comme je vous ai aimé, demeurez dans mon amour. » L’Ami de l’époux est tout heureux de la voix de l’Epoux. Il faut qu’il grandisse et que je diminue. Ainsi l’humilité de la victoire de l’Agneau. Déjà il nous précède dans le grand bonheur. Le ciel est ouvert, l’amour surabonde, c’est la miséricorde qui ouvre le Passage.

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Tout est grâce ! L’Amour déjà veut tout prendre, mais il faut l’ouverture qui prépare le pardon. C’est l’intention du cœur qui sera le chemin, nageant dans l’action de grâce, qui ouvre le cœur aimant, de l’amour de l’aimé. Jamais le Seigneur ne refuse un cœur qui s’abandonne. Déjà il donne le repos de l’amour à l’aimée qui le cherche ! C’est dans l’ombre, qui se meurt sur le sol, que la lumière va jaillir comme le reflet de l’Amour du bien Aimé, qui a pris son envol. Désormais il est là, dans la nuit proposée, que l’amante dans son cœur a tant désiré. Comment rendrais-je au Seigneur tant de grâces reçues, il ne refuse pas un cœur qui s’abandonne. C’est ce cœur désormais, qui désire l’Amour, de l’Unique Bien Aimé qui sommeille en son cœur. Le don de l’Amour est maintenant répandu, dans le cœur de l’aimée qui provoque l’appel, c’est l’appel de l’Amour au cœur de l’ami, heureux déjà de vivre de ce nouvel Amour. Lui seul est le véritable, mais l’Epoux prend son cœur comme messager, d’un amour au-delà, qui déjà s’est donné. C’est l’Amour Eternel qui se fait familier, du cœur qui cherche sans fin son Amour caché. Saint Jean de la Croix dit à sa manière le désir de l’aimée : Oh ! Combien douce me sera ta présence Toi le bien suprême Je m’approcherai silencieusement de toi Et je te découvrirai les pieds pour que Tu daignes m’unir à toi en mariage Et je refuserai toute joie jusqu’à Ce que je sois heureuse dans tes bras Et maintenant je t’en prie, Seigneur, Ne me laisse jamais plus dans mon isolement, Car je ne puis que gaspiller mon âme.

Vos témoignages

  • Corentin 14 janvier 2017 20:41

    C’est très beau, la contemplation est si belle. Merci à vous cher Père. Vos paroles mènent à la prière et à l’Amour de Dieu pour l’humanité.

  • krystyna 11 janvier 2017 22:07

    Merci beaucoup Père Gilbert J’aime beaucoup votre poésie Cela me faiu du bien Rendons grâce à Dieu

  • Brieuc 6 janvier 2017 21:33

    C’est une délice de vous lire, cher Père Gilbert. Que vous puissiez continuer à nous ravir avec vos poésies si profondes qui nous mènent vers un au-delà, l’au-delà de l’Amour de Dieu et sa Beauté Divine. Qu’Il vous garde et bénisse en cette nouvelle année..

  • Claude 6 janvier 2017 21:26

    ’Maintenant la nuit est lumière et la lumière nuit..’

    J’aime beaucoup votre poésie, Père Gilbert, c ’est très beau. Merci beaucoup.

  • 23 février 2016 20:33

    Merci, beaucoup, Père Gilbert, pour cette belle poésie qui parle de l’Amour de Dieu pour nous et notre amour pour Dieu. Cela me fait du bien, car je sens que l’Amour Divin de la Trinité est bien le Ciel que Jésus veut nous révéler. Rendons grâce à Dieu !

  • Marie-Noëlle 17 décembre 2014 09:27

    Et si la poésie était le fruit même de la contemplation…

    Y a-t-il un autre chemin pour toucher le Dieu-Amour ?

    L’action (et même la charité) sans contemplation ne me paraît vraiment féconde.

    • a) Touche du silence sur les eaux de la nuit 17 décembre 2014 10:05, par Père Gilbert Adam

      Merci ma chère Marie Noëlle de ces remarques :

      La poésie est vraiment le fruit même de la contemplation.

      Il y a « mille »chemins pour toucher le Dieu-Amour.

      C’est évident que l’action sans la contemplation pose des questions !