Jeudi 16 mars 2017

k Lève-toi, mon amie, ma gracieuse, et viens…

b) Viens ma belle, ma tourterelle

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b) Viens ma belle, ma tourterelle/ Lève-toi car l’amour t’appelle/ Vers toi-même va mon amie/ Révèle-moi ton désir enfoui /

O ! Ce cœur débordant des flots de sa tendresse, il arrive jusqu’à moi en flocons de blancheur. Le ciel s’est ouvert mais la nuit demeure, reviens ! La touche du passage a ouvert une brèche, l’ouragan de l’Amour est devenu Lumière ! O ! Compassion divine que tu es belle, me rapprochant ainsi de l’Eternel. Par quelques flocons de neige, Il guérit ma blessure embrasée de feu. L’Immaculée se répand, elle réjouit mon cœur, il est entré dans le silence. Mon regard est blancheur sur tout ce qui m’entoure. C’est la Paix de la nuit qui prépare le jour. Cachée sous le manteau de la lune qui éclaire, que la semence est belle, débordante d’Amour. Le parfum de la nuit en pénétrant la terre, enveloppe tout d’un souffle vivifiant. C’est le creux délicieux qui vivifie l’Amour, l’Eternel poursuit l’embrasement divin. L’Amour qui régénère son épouse endormie, est devenu appel : Lève-toi ma fiancée, déjà l’aurore se lève dans l’éternel baiser du ciel et de la terre. Voici le temps de la recréation. Déjà le Fils ouvre ses bras, son épouse s’y précipite, pour le baiser de l’éternelle régénération. Son cœur se réchauffe, la vie renait de la glaciale nuit, d’un long chemin de Croix. Du cœur blessé la Source jaillit, le ciel distille les gouttes de rosée. Elles redonnent le sens de l’Amour jaillit de l’autel, ivresse silencieuse du jardin endormi. Les pas dans la neige ont disparu « Lève-toi car l’amour t’appelle » c’est la nuit qui consomme l’Alliance.

« Vers toi-même va mon amie »/ Aurais-je perdu la raison/ Que de vouloir en ma passion/ Devancer la claire vision/ Ou nos regards se croiseront/ O vent messager de mon roi/ Sur votre aile emmenez-moi/ Auprès de mon unique joie/ Il ne se détournera pas/ Même si dans ma pauvreté/ Je n’ai cessé de tomber/ J’ose croire en vérité/ Que rien ne pourra m’arracher/ De votre amour fort et jaloux/ Qui en vos mains pardonne tout/ O mon Dieu, pourvu que ces clous/ M’unissent éternellement à vous/ Trinité sainte, source pure/ Vous connaissez bien la brulure/ De l’amour offert sans mesure/ L’homme renait de vos blessures/ Dépouillée par le grand silence/ Mon âme tombe en défaillance/ Je m’écoule en mon espérance/ Sous le voile de votre présence/ L’éternité c’est maintenant/ Louange de gloire au Vivant/ Le mal est réduit à néant/ Plus rien ne sera comme avant/ Tout l’univers s’épanouit/ Le soleil éclabousse et rit/ L’écorce de vert s’attendrit/ les oisillons sortent du nid… /

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