Samedi 8 juillet 2017

m Sur mon lit, la nuit, j’ai cherché celui que mon âme désire ; je l’ai cherché ; je ne l’ai pas trouvé.

Sur mon lit, la nuit, j’ai cherché celui que mon âme désire ; je l’ai cherché ; je ne l’ai pas trouvé.

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X, Dans le silence amoureux de la prière, Le monde est un jardin qui célèbre son Nom/ Arbres et verdures, montagnes et ruisseaux/ Toute créature est signée par le Sceau/ Pélican du désert, bêtes et monstres marins/ Chaque jour ils espèrent que Dieu ouvre sa main/

C’est au fil de l’histoire, que patiemment, l’Esprit Saint ouvre le Chemin. Le Chemin de Jésus est Amour, toujours. Cet Amour est Lumière qui éclaire notre route. Tissé dans les longues heures de louange divine, la Parole fait son chemin. Chemin de Vie et d’Amour, chemin de Lumière qui illumine l’horizon. Ces faisceaux de lumière sont pour toute l’humanité, ils éclairent le monde. Ce monde est d’aujourd’hui, il est celui d’hier, ceux qui l’habitent ne le savent pas, car il passe. Dans le recul de la contemplation, allant au cœur de soi-même, la Vie est là, unique. Elle est donnée comme une Source, qui se répand, surabondante dans sa clarté. Ceux-là qui sont coupés du monde, et séparés des êtres qui leur sont chers, sont là. Ils ont choisi d’être au cœur de l’univers. Dans leur solitude ils sont unis profondément à tous les hommes. Témoins de Dieu, de sa réalité d’Amour, et de sa présence de Lumière, ils en sont les artères, qui, silencieuses et cachées, transfusent sans cesse le sang vivifiant du Cœur de Dieu. Dans tout le corps, pour tous ceux qui cherchent Dieu, et tous ceux que Dieu cherche.

Vers toi-même va mon amie/ Révèle-moi ton désir enfoui/ « Vers toi-même va mon amie »/ Aurais-je perdu la raison/ Que de vouloir en ma passion/ Devancer la claire vision/ Ou nos regards se croiseront/ O vent messager de mon roi/ Sur votre aile emmenez-moi/ Auprès de mon unique joie/ Il ne se détournera pas/ Même si dans ma pauvreté/ Je n’ai cessé de tomber/ J’ose croire en vérité/

Jésus n’avait pas ou reposer sa tête ! Pour sa bien-aimée il prépare une demeure, un abri pour prendre des forces pour le combat, pour l’agonie. Il nous faut ainsi arriver « au repos et à la sécurité du port. » "Quand tu seras « vieux, » un autre te montrera le chemin." Ainsi, nous expliquer les changements de destination sur le parcours est inutile. Une seule chose compte : « Toi, suis-moi. » Notre seul désir est de retrouver l’Aimé. Les mots nous manquent pour marquer le Chemin que lui seul connaît. Le seul appui est la Parole du Bien aimé. Il nous rappelle chaque matin la nécessité du grain de blé qui tombe en terre. Oui, il faut mourir à soi, à sa volonté propre et c’est « la chose nécessaire, » pour arriver à l’union de l’Amour. Jésus nous comble de ses dons, l’obéissance, la patience, la vertu ne sont pas des buts. Seul le bon plaisir du Divin Epoux est la joie de le suivre, partout, là où il va.

Que rien ne pourra m’arracher/ De votre amour fort et jaloux/ Qui en vos mains pardonne tout/ O mon Dieu, pourvu que ces clous/ M’unissent éternellement à vous/ Trinité sainte, source pure/ Vous connaissez bien la brulure/ De l’amour offert sans mesure/ L’homme renait de vos blessures/ Dépouillée par le grand silence/ Mon âme tombe en défaillance/ Je m’écoule en mon espérance/ Sous le voile de votre présence/ L’éternité c’est maintenant/ Louange de gloire au Vivant/

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Avec Marie, il me faut rester solitaire et silencieuse. A ma confiance, le Bien Aimé remplira de divin le vide qu’Il demande à mon cœur. Comme Jésus l’a promis devant ses disciples, « A celui qui m’aime, il sera aimé de mon Père, et nous viendrons en lui et nous ferons en lui notre demeure. » Oui le Seigneur est bon pour qui espère en lui, pour l’âme qui le cherche. Déjà je goûte les tendresses de son Cœur miséricordieux. Avec Notre-Dame qui renferme en elle un jardin aux arômes suaves, une terre au trésor caché si précieux aux yeux du Seigneur. « Seigneur je ne suis pas digne, » moi, de trouver place parmi le joyau de perles. Mais, puisqu’en offrant son Cœur entre les mains de Marie, Jésus, le Saint, le restaure et y respire son propre parfum de bonté ! Je ne crains pas de me tenir entre elles et consentir à recommencer. Réserve dans l’holocauste," sans regard en arrière. Avec force, dans son amour fort et jaloux, la profondeur du cœur trouve la lumière pour comprendre, ce que le monde ne peut connaître.

Quelle joie que le désir de partager la paix qui inonde l’âme livrée à Jésus. C’est l’union déjà acquise dans le silence amoureux de la prière. Dans le Cœur de l’Epoux, mon cœur peut lui devenir fidèle et vivre de sa vie. Tout mon être est livré à la louange divine. Nous tissons ensemble le vêtement déchiré de Jésus. Encore sur la Croix, nous transfusons secrètement la joie véritable que nul ne peut ravir. Aujourd’hui l’Amour nous couvre de sa divine consolation et nous comble de ses bénédictions.